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Dagher Carole

Carole Dagher, journaliste, spécialiste du Liban et du Proche-Orient, est notamment l’auteur de L’anneau de l’émir (Plon).

Dahlström Sture

Né en 1922 à Husqvarna dans une famille ouvrière, Sture Dahlström apprend très tôt la musique et préfère devenir guitariste dans un groupe de jazz plutôt que de finir ses études. Il devient propriétaire d’un magasin de disques avant d’émigrer vers l’Espagne avec sa femme en 1953. Le flamenco, les anarchistes, l’Andalousie lui fournissent un terrain propice à l’écriture. Influencé pas Kerouac et les écrivains de la beat generation, il écrit son premier roman. Puis, à partir du milieu des années 1960, il s’inscrit dans une veine totalement fantaisiste qu’il qualifie de fantasticated autobiography.
Inspiré par Rabelais, Rimbaud, Kafka, Miller et les Surréalistes, son imaginaire déjanté se nourrit d’un bouillonnement mégalo-schizo-paranoïaque. Il mène une vie nomade, entre Londres, les Etats-Unis, la Grèce et l’Espagne. Le retour en suède signe le terme de cet exil volontaire. Il y écrit Den Store Blondino qui remportera le prix Frank Heller en 1988. Rebelle, écrivain inclassable, il finit ses jours en Scanie en 2001.

Dalembert Louis-Philippe

Louis-Philippe Dalembert est né en Haiti en 1962, à Port-au-Prince. Grand amateur de voyages, ce vagabond, comme il se définit lui-même, a vécu une dizaine d’années à Paris, où il a réalisé ses études universitaires et exercé la profession de journaliste. En 1989 il a obtenu pour Et le soleil se souvient le Grand prix de poésie de la ville d’Angers (Éditions de l’Harmattan), et en 1999 le prix RFO pour L’Autre face à la mer. Dalembert élabore depuis une œuvre aux thématique récurrentes : tant sa poésie que sa prose sont marquées des sceaux de l’enfance et du voyage, du vagabondage comme métaphore du passage à l’âge adulte.
Parus dans la même collection : Le crayon du bon Dieu n’a pas de gomme, Motifs n° 217 ; L’Autre face à la mer, Motifs n° 225 ; Le Songe d’une photo d’enfance, Motifs n°240.

Dali Salvador

Salvador Dali (1904-1989)

Expulsé des Beaux-Arts de Madrid, Salvador Dali n'en mène pas moins une brillante carrière artistique. Il réalise "Le Chien andalou" et "L'Age d'or" aux côtés de Luis Bunuel, et dessine le décor de "La Maison du docteur Edwards" d' Hitchcock. Se liant d'amitié avec les surréalistes de Paris, il participe en 1932 à l'exposition de ce groupe à New York, puis s'y installe en compagnie de Gala, l'épouse de Paul Eluard. En 1939, André Breton l'expulse cependant du groupe, lassé de ses provocantes prises de position en faveur d' Hitler et de Franco, et de son rapport mercantile à l'art Outré par les coups de publicité de l'artiste, le public loue pourtant sa façon de placer l'inconscient et la puissance du désir au coeur de ses toiles. Admirateur de Freud, il a même mis au point 'la méthode paranoïaque-critique' : il simule la psychose afin de libérer des sentiments enfouis qu'il peint ensuite dans une veine réaliste. En 1979, une rétrospective de l'oeuvre de Dali - devenu marquis de Pubol - a lieu au Centre Pompidou et à la Tate Gallery. Sa dépouille repose au "Theatro museo", construit par ses soins.

(Source : evene.fr)

Danielou Alain

Alain Daniélou est né en 1907. Au cours d'un voyage en Inde, il rencontre Rabindranath Tagore et, fasciné par ce pays, décide de s'y installer en 1957. Il y restera près de vingt ans, notamment comme chargé de recherches à l'université de Bénarès. Il se convertit à l'hindouisme, étudie l'hindi, le sanskrit, la philosophie et la musique indienne. Il est l'un des plus éminents orientalistes contemporains. Alain Daniélou  a publié de très nombreux ouvrages en France et aux États-Unis, dont Mythes et Dieux de l'Inde, le livre de référence sur la religion hindoue, et la traduction intégrale du Kâma Sûtra.

Dassault Martine

Martine Dassault a d'abord été journaliste d'art, notamment à "Décoration Internationale". Elle a publié Crash, son premier roman en août 2004 aux Éditions du Rocher, dans l'idée d'une future trilogie qui suivrait le développement psychique de son héroïne-miroir. Les lys Casablanca ont suivi, en septembre 2005, chez le même éditeur.

Dauxois Jacqueline

 Enseignante à l’École centrale de Paris, Jacqueline Dauxois est l’auteur d’une trentaine d’ouvrage : de romans comme La Grande Pâque russe (Rocher), de romans historiques, d’essais historiques, d’un conte et de recueils de poésies.

Davaine Philippe
L’illustrateur, Philippe Davaine, nous a ébloui en 2004 par ses illustrations dans l’album Arbres de Grand Vent  qui a reçu le prix Octogone graphique.
Né en 1953 dans le Nord de la France, il suit ses études à l’Ecole Nationale des Beaux Arts de Tourcoing. Il a illustré une cinquantaine de textes parus notamment chez Gallimard, La Farandole, éditions Fanlac et dans la collection Lo Pais d’Enfance en 2000 Lisières futiles et rieuses et en 2004 Arbres de Grand Vent. Il vit et travaille à Paris.
David François
François David, directeur des éditions Motus, a publié de très nombreux livres aux éditions Le Rocher, collection Lo Païs d’Enfance, Le poney et le jockey, Petits poèmes de l’amour, Les croqueurs de mots, Pommes de pin, Le calumet de la paix. Il vit et travaille à Landemer.
Davies Nelly

Nelly Davies est née à Maisons-Laffitte le 30 octobre 1940. Roman aux accents autobiographiques, Jockey, noir et célèbre n'est pas sa première oeuvre littéraire : en 1997 déjà, une de ses nouvelles avait été récompensée.

Davis Claire

Claire Davis vit à Lewiston, en Idaho. Son premier roman, « Terres d’hiver », lui valu d’être invitée au Festival de Saint-Malo en 2002 ; ainsi que plusieurs prix (« the Pacific Northwest Booksellers Award for Best First Novel » et « The Mountains and Plains Booksellers Award for Best Novel » en 2000).

Dawson Jill
Dazai Osamu

Osamu Dazai, né le 19 juin 1909 et mort le 13 juin 1948, est l'un des écrivains japonais les plus célèbres du XXe siècle. Il est surtout connu pour son style ironique et pessimiste, typique du watakushi sh*setsu, ainsi que pour une obsession pour le suicide et son sens aigu de la fantaisie.  Ses principales traduction en France sont :
Cent vues du mont Fuji Editions Picquier poche (2003),
Pays natal Editions Picquier poche (2006),
Soleil couchant Editions Gallimard, Collection L'Imaginaire (1987),
La déchéance d'un homme Editions Gallimard Collection Connaissance de l'Orient, 180 p. (1990),
Mes dernières années Editions Fayard, 329 p. (1997),
La Femme de Villon Editions du Rocher Collection Nouvelle, 65 p. (2005),
Les deux bossus Editions Picquier, Collection Contes et Légendes, 190 p. (1998).

Décotte Alex

Alex Décotte est journaliste et grand reporter. Il a notamment collaboré à France Inter de 1975 à 1976 et à TV5 Europe de 1996 à 2004. Auteur de nombreux livres de voyages, il a également publié Si tout les enfants du monde (préface de François Mitterrand) chez Albin Michel en 1989.

Déon Michel

Né le 4 août 1919, à Paris. Famille de militaires et de fonctionnaires. Études à Janson de Sailly, aux lycées de Monaco et de Nice. En 1937, faculté de droit de Paris. Mobilisé jusqu’en novembre 1942. Reste en zone sud, secrétaire de rédaction à l’Action française, regagne Paris à l’automne 1944 et travaille dans divers journaux en même temps qu’il prépare son premier roman. Quitte Paris en 1946, correspondant de presse en Suisse et en Italie. En 1950, part pour les États-Unis grâce à une bourse de l’Institute of International Education, relayée par une bourse de la Fondation Rockefeller, qui lui permet de visiter le Canada français et d’étudier les mœurs et la langue des Acadiens de Louisiane. Au retour, fin 1951, se consacre de nouveau au journalisme et commence de publier régulièrement des romans. En 1956, entre comme conseiller littéraire aux éditions Plon qu’il quitte, en 1958, pour séjourner près d’un an au Portugal, puis dans le Tessin, enfin en Grèce, à Spetsai. À Paris, de nouveau, en 1961, collabore aux éditions de La Table ronde et tient la chronique dramatique des Nouvelles littéraires où il prend la succession de Gabriel Marcel. En 1963, repart pour la Grèce et s’installe pour cinq ans à Spetsai. En 1968, long séjour au Portugal, puis à partir de 1969, partage son année entre l’Irlande, la Grèce et Paris. Marié, deux enfants. A vu le prix de la ville de Nice couronner Je ne veux jamais l’oublier (1951), le prix des Sept Le Dieu pâle (1954), le prix Kauffmann Le Balcon de Spetsai (1961), le prix Interallié Les Poneys sauvages (1970), le grand prix du roman de l’Académie française Un taxi mauve (1973), le grand prix européen de littérature pour albums d’enfants Thomas et l’infini (1976), le Glenfiddich Award décerné à Dufftown (Écosse) pour les deux volumes du Jeune Homme vert (1977), le prix des Maisons de la presse Je vous écris d’Italie (1984) et le prix Giono pour l’ensemble de son œuvre (1996). Docteur honoris causa des universités d’Irlande. Membre associé de l’Académie des sciences portugaise, section des Lettres.
     Élu à l’Académie française, le 8 juin 1978, au fauteuil de Jean Rostand (8e fauteuil).
(source : Académie française)

Dürrenmatt Friedrich

Considéré comme un des écrivains majeurs de notre temps, Fiedrich Dürrenmatt est né à Berne en 1921 et est mort en 1990. Dramaturge célèbre -La Visite de la vieille dame a été jouée sur presque toutes les scènes du monde-, il est aussi un narrateur subtil, nourri de philosophie. Il peut être considéré comme l'inventeur du " policier métaphysique " à travers de courts récits denses et mystérieux (La Panne, Justice).
Intéressé à la production cinématographique, Dürrenmatt a composé La Promesse, écrit en 1958, qui de scénario est devenu roman puis a été adapté en 2001 par le réalisateur américain Sean Penn (sous le titre The Pledge). Aujourd'hui surtout reconnu pour ses romans policiers, il se considérait essentiellement comme dramaturge. Il a façonné un univers grinçant, dans lequel la tragédie s'allie à la comédie pour déboucher sur le grotesque et revisiter toutes nos notions morales.

de Baudus Florence
de Beaucé Thierry

Thierry de Beaucé, né en 1943, diplomate et ancien ministre, est l'auteur d'une œuvre qui comprend des romans et des essais.

de Boisdeffre Pierre

Tour à tour énarque (Promotion Nations-Unies, 1946), fonctionnaire aux Beaux-Arts, Directeur de la Radio (1963-1968), diplomate à Londres et à Bruxelles, Ambassadeur de France en Amérique latine (1981-1988), puis auprès du Conseil de l'Europe à Strasbourg, Pierre de Boisdeffre est surtout connu comme critique et comme écrivain.
Dès 1950, Métamorphose de la littérature, son premier livre, recevait le Grand Prix de la Critique. Une histoire vivante de la littérature d'aujourd'hui (1958) et les anthologies qui ont suivi (Une anthologie vivante de la littérature d'aujourd'hui ; la Poésie française de Beaudelaire à nos jours) devaient connaître traductions et rééditions. Ses essais (Lettre ouverte aux hommes de gauche, De Gaulle malgré lui, La Foi des anciens jours...) et ses mémoires (Contre le vent majeur, Prix Alfred de Vigny 1994) ont suscité l'intérêt et, parfois, la polémique (La Cafetière est sur la table).

De Boysson Emmanuelle
de Boysson Emmanuelle

Emmanuelle de Boysson collabore à plusieurs journaux tels que Marie Claire, ou VSD. Auteur d’essais (Les Secrets des couples qui durent, J’ai lu) et de romans (Les Grandes bourgeoises et Les Nouvelles provinciales, chez J-C Lattès), elle est également présidente du Prix Lilas.

de Ceccatty René

René de Ceccatty est romancier, traducteur et critique. Il a publié une quinzaine de romans et récits (L'Or et la Poussière, L'Accompagnement, Aimer, Une fin) et plusieurs essais sur Violette Leduc, Sade, Pétrarque, Sibilla Aleramo et Pier Paolo Pasolini (Éditions du Rocher 2004 et 2005)

de Cessole Bruno
de Chikoff Irina

Irina de Chikoff est comme tout le monde. La vie toute plate ne lui suffit pas. À l’âge où l’intériorité pointe, elle veut ré-enchanter le monde. Parce qu’elle est journaliste, elle connaît le poids des réalités. Raison de plus pour larguer les amarres. Hisser haut. Ou plier un genou, dans l’oratoire, au fond du jardin. Là où une joyeuse fratrie chantait, un jour d’été, à tue tête, Ave Maria.
Grand reporter au Figaro, Irina de Chikoff a publié deux romans : Sainte Lune (2004) et Adrien ou un songe russe (2006) aux éditions Bernard de Fallois.

de Cortanze Gérard

Gérard de Cortanze est l’auteur de plus de cinquante livres traduits en vingt langues langues, parmi lesquels Les Vice-rois, Cyclone, Banditi, Aventino, Laura, Spaghetti!... On lui doit également de nombreux essais sur Auster, Semprun, Hemingway, Sollers, Le Clézio... Il a obtenu le prix Renaudot avec son roman Assam et dirige la collection “Folio Biographies” aux éditions Gallimard.

de Fontbrune Jean-Charles

Fils du Dr Fontbrune, auteur en 1938 des Prophéties de Maître Michel Nostradamus expliquées et commentées, qui sera saisi sous l'Occupation, Jean-Charles de Fontbrune publie aux éditions du Rocher en 1980 Nostradamus, historien et prophète - un best-seller qui s'est vendu à ce jour à plus de 2 millions d'exemplaires. Jean-Charles de Fontbrune a depuis publié une dizaine d'ouvrages, dont le plus récent, Nostradamus, de 1999 à l'Âge d'or (éditions du Rocher, 1999) a connu un retentissement considérable.

de Goulaine Robert
Amateur de voitures anciennes, collectionneur de papillons, viticulteur, Robert de Goulaine été le plus jeune maire de France. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont Le Livre des vins rares ou disparus (Bartillat 1995), Du côté de Zanzibar (Bartillat, 1996) et Le Prince et le jardinier (Albin Michel, 2003). Il est également l'auteur du Dernier Ange (" Motifs " n° 257).
de Graeve Laurent

Laurent Chapeau, dit Laurent de Graeve, est un écrivain belge de langue française né à Rabat en 1969 et mort à Bruxelles durant l'été 2001.

 Laurent de Graeve a grandi à Liège où il étudie la philosophie à l'université avant de s'installer à Bruxelles en 1992. Ecrivain raffiné et prometteur, il décède des suites du SIDA après avoir publié plusieurs ouvrages remarqués, succès publics sanctionnés de plusieurs prix littéraires dont le Prix Rossel, en 2000, pour son roman Mauvais Genre.
 
Source : Wikipedia, 2008.
 

de Kat Otto

Otto de Kat est le pseudonyme du critique Jan Geurt Gaarlandt. il est né en 1946 à Rotterdam et a débuté en 1998 avec Man in de verte (Figure in the distance, Random house 2002). Un premier roman, De l'Amitié, a été récompensé aux Pays-bas par le prix Halewijn.

de la Croix Arnaud

Philosophe de formation, Arnaud de la Croix se dit "médiéviste par passion". Il est l'auteur de plusieurs essais dans ce domaine : Sur les routes du Moyen-Âge. Explorateurs, chevaliers, pèlerins (éditions du Rocher, 1997) et L'Érotisme au Moyen-Âge. Le corps, le désir et l'amour (Tallandier, 1999).

de la Salle Bruno

Bruno de La Salle, initiateur du renouveau du conte en France, s'attache à explorer et à renouveler les formes contemporaines de la littérature orale. Il a notamment orienté son travail vers la narration musicalisée d'épopées. Fondateur et directeur du Conservatoire contemporain de Littérature Orale (CLiO) de Vendôme (41), l'une des quatre principales structures dédiées aux arts de la parole en France, il a organisé ou participé à la mise en place des plus grands festivals dédiés à l'oralité. Avec Radio France, il a initié un programme de créations spectaculaires avec L'Odyssée, Le récit de Shéhérazade, Le Cycle du Roi Arthur qui ont fait l'objet des premières nuits blanches du Festival Officiel d'Avignon. Tous ces récits ont été produits et  diffusés par France Culture, ainsi qu'une série de nombreuses émissions sur le conte.

de Lacretelle Anne

Anne de Lacretelle, parallèlement à une carrière professionnelle dans la communication, s’est également consacrée à la sauvegarde du patrimoine artistique. Présidente-Fondatrice du Prix Sévigné, destiné à primer la publication de correspondances, elle est l’auteur d’un roman Encore une journée divine (Belfond) et de chroniques dans la presse. En préparation un essai, Zeus et Cie.

de Lévis Mirepoix Antoine

Antoine de Lévis Mirepoix, né en 1942, menbre de l'Académie des Jeux Floraux de Toulouse, tour à tour voyageur et diplomate, enseignant et chargé de relations internationales, agriculteur-éléveur et écrivain, partage aujourd'hui son temps entre la France et l'Argentine.
"Le Passeur" est son premier roman.

de Lestrade Agnès
Agnès de Lestrade vit et travaille dans la région de Bordeaux. Elle est un auteur jeunesse reconnu : une cinquantaine de titres à son actif à l’Ecole des Loisirs, Chez Nathan, Milan, Gautier-Languereau, Flammarion, etc… Ses livres sont vivants et drôles.
de Lubicz-Milosz Oscar Vladislas

Oscar Vladislas de Lubicz-Milosz (1877-1939) qui devait devenir un grand écrivain de langue française, naquit le 28 mai 1877 à Czereïa, province de Mohilev, en Lituanie -c'est à dire en Russie Blanche. Il est donc de nationalité russe par sa naissance. La république de Lituanie sera proclamée en février 1918 et à cette date, Milosz deviendra citoyen lituanien. En mai 1931, il sera nationalisé français.

Grand poète, son œuvre est d'abord porteuse de toutes les lassitudes "fin de siècle" (Poème des décadences, 1899 ; Les Sept Solitudes, 1906), sa poésie s'ouvre, après une nuit d'illumination (14 décembre 1914) à l'inspiration élégiaque et mystique (Épître à Storge, 1917 ; Adramandoni, 1918 ; La Confession de Lemuel, 1921).

de Lucy Christine

Christine de Lucy travaille dans l'édition depuis 1979. Elle vit en Bretagne.

de Martinoir Francine

Francine de Martinoir a publié une quinzaine d’ouvrages, romans, essais, récits, nouvelles, en particulier Née Rostopchine (Gallimard), Un été à Mazargues (Maurice Nadeau), Véronique revient  (Le Rocher). Elle collabore régulièrement aux pages littéraires de « La Croix ».

de Montrémy Jean-Maurice

Jean-Maurice de Montremy, né en 1952, est l’auteur de plusieurs essais et de trois romans, dont Bilkis publié au Rocher en 2005. Journaliste, il collabore régulièrement à Livres Hebdo.

de Noailles Anna

Anna, princesse Brâncoveanu (francisé en Brancovan), comtesse Mathieu de Noailles, née à Paris le 15 novembre 1876 et morte à Paris le 30 avril 1933, est une poétesse et romancière française.

Née à Paris descendante des familles de boyards Bibescu et Craioveşti de Roumanie, elle est la fille du prince Grigore Bibescu-Basarab, fils du prince valaque Gheorghe Bibescu et de la princesse Zoe Brâncoveanu. Sa mère est la célèbre pianiste grecque Raluca (Rachel) Moussouros, à qui le compositeur Ignacy Paderewski dédia nombre des ses compositions. Sa tante, la princesse Elena Bibescu, a joué un rôle actif dans la vie artistique parisienne à la fin du XIXe siècle jusqu'à sa mort en 1902.

En 1897, elle épouse Mathieu de Noailles (1873-1942), quatrième fils du septième duc de Noailles. Le couple fait partie de la haute société parisienne de l'époque. Ils n'auront qu'un fils, le comte Anne Jules de Noailles (1900-1979).


Philip Alexius de László: Anna-Elisabeth, comtesse de Noailles, 1913Anna de Noailles écrit trois romans, une autobiographie et un grand nombre de poèmes. Son lyrisme passionné s'exalte dans une œuvre qui développe, d'une manière très personnelle, les grands thèmes de l'amour, de la nature et de la mort. Au début du XXe siècle, son salon de l'avenue Hoche attire l'élite intellectuelle, littéraire et artistique de l'époque parmi lesquels Francis Jammes, Paul Claudel, Colette, André Gide, [Maurice Barrès],Frédéric Mistral, Robert de Montesquiou, Paul Valéry, Jean Cocteau, Alphonse Daudet, Pierre Loti, Paul Hervieu ou encore Max Jacob.


En 1904, avec d'autres femmes telles que Mme Alphonse Daudet et Judith Gautier (la fille de Théophile Gautier), Anna de Noailles créa le prix "Vie Heureuse", issu de la revue du même nom, qui deviendra plus tard le prix Fémina, récompensant la meilleure œuvre française écrite en prose ou en poésie.

Anna de Noailles est si connue en son temps que plusieurs artistes de renom de l'époque firent son portrait comme Antonio de la Gandara, Kees van Dongen, Jacques-Émile Blanche ou le peintre britannique Philip Alexius de Laszlo. En 1906, elle est le modèle d'un buste en marbre pour Auguste Rodin, qui est aujourd'hui exposé au Metropolitan Museum à New York (le modèle en terre glaise est exposé au Musée Rodin à Paris).

Anna de Noailles est la première femme devenue commandeur de la Légion d'honneur, et l'Académie française nomma un prix en son honneur. Elle est aussi la première femme reçue à l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique (au fauteuil 33; lui ont succédé Colette et Cocteau).

Elle meurt en 1933 et est inhumée au cimetière du Père-Lachaise à Paris mais son cœur repose dans le cimetière d'Amphion-les-Bains.

(source Wikipedia, 2008)

de Palmaert. Albéric
Albéric de Palmaert est journaliste et écrivain.
Il est aujourd’hui rédacteur en chef d’Aéroports et compagnies, magazine qu’il a créé avec quelques amis en 2007. Cela le conduit à parcourir fréquemment le monde, pour divers reportages. Il a commencé sa carrière au siècle dernier dans la presse pour enfants, comme rédacteur en chef chez Fleurus-Presse. Il s’est ensuite lancé dans l’aventure du grand reportage pour différents magazines de la presse écrite avant de rejoindre la télévision. Pendant plus de dix ans, il appartient à l’équipe de Jour du Seigneur sur France 2. Il réalise alors de nombreux reportages pour la chaîne et présente régulièrement la messe en direct.
Parallèlement à cela il mène une carrière d’écrivain. Il a publié une trentaine d’ouvrages pour les adultes et les adolescents essentiellement dans les domaines religieux et aéronautiques. Sa « fabuleuse aventure des débuts de l'aviation » chez Ouest France est aujourd’hui considérée comme une référence.
Il a publié parallèlement de nombreuses Bandes dessinées dans ces mêmes domaines.
Il enseigne le journalisme dans diverses écoles et Facultés tant en France qu’à l’étranger.
Pilote, enfin il est titulaire de la licence de pilote privé avec la qualification B
Marié, il est père de quatre enfants et grand père de deux petits-enfants… Mais toujours aussi jeune (!), avec plein de projets dans la tête.
de Richemont. Blanche

Après un DEA de Philosophie de l'art, Blanche de Richemont s'est consacrée à l'écriture et aux voyages. Elle est l'auteur de deux essais aux Presses de la Renaissance, Eloge du désert et Eloge du désir ; ainsi que d'un roman chez Robert Laffont, Pourquoi pas le silence.

de Robien Beata

Historienne et écrivain d’origine polonaise, Béata de Robien a écrit de nombreuses pièces de théâtre en polonais. Elle est également l’auteur d’une biographie Les passions d’une présidente, Eleanor Roosevelt (Perrin, 2002), traduite dans plusieurs pays.

de Roux Dominique

Dominique de Roux (1935-1977) fut le fondateur des Cahiers de l’Herne et le co-fondateur des éditions Christian Bourgois. Il est notamment l’auteur du Cinquième Empire, Mademoiselle Anicet et La jeune fille au ballon rouge, publiés aux éditions du Rocher.
L’ouverture de la chasse est réédité à l’occasion de la parution chez Fayard en mars 2005 d’une biographie de Jean-Luc Barré : Dominique de Roux, l’agent provocateur.

de Saint Victor Jacques
Jacques de Saint Victor, écrivain, universitaire et critique au Figaro Littéraire, est un passionné de Rome et de l'Italie à laquelle il a déjà consacré plusieurs travaux, dont Le Roman de l'Italie insolite (Le Rocher, 2007). Il enseigne à l'université de Paris VIII et à l'université de Rome III.
de Saint-Pierre Isaure

Grand reporter freelance, Isaure de Saint Pierre sillonne le monde, à la recherche de personnages hors du commun, de régions encore à découvrir, de coups de charme ressentis. C’est ainsi qu’elle a bien connu le dalaï-lama ou le professeur Yunus, Prix Nobel de la Paix cette année, les rencontrant respectivement dans leur retraite de Dharamsala, en Inde, ou de Dacca, au Bengladesh. Ensuite, elle s’attache à faire partager ses coups de cœur à ses lecteurs. Auteur de nombreux romans, notamment historiques, souvent traduits à l’étranger, elle aime aussi à voyager dans le temps, en quête de figures de légende qu’elle s’efforce ensuite de faire revivre.

de saint-Vincent Bertrand

Bertrand de Saint Vincent est rédacteur en chef au Figaro. Il est l’auteur du « Roman du Figaro » et d’une biographie de Jacques Laurent, « Jacques Laurent, alias Cecil Saint Laurent ».

de Stefano Cristina
Issue d'un milieu intellectuel et cultivé et d'une famille à l'engagement fasciste à la fois profond et assumé, de santé fragile comme ses parents, Vittoria Guerrini, qui parmi ses nombreux noms de plume choisira le pseudonyme de Cristina Campo, est un personnage inclassable et d'une très profonde originalité.

Attirée dès son plus jeune âge par les expériences mystiques, elle dévorera Simone Weil et, après sa conversion au catholicisme, se rapprochera progressivement de Mgr Lefebvre, menant une ardente bataille pour le maintien de la liturgie en latin, avant de découvrir, au soir de sa courte vie, les richesses du christianisme orthodoxe. Femme de lettres, elle publiera des poèmes et, surtout, traduira en italien des auteurs aussi divers que John Donne, Hugo von Hofmannsthal, Simone Weil bien sûr, ou encore William Carlos Williams.

Esprit profond tourné vers l'intériorité, Cristina Campo sera une "anti-moderne" par excellence. Anti-moderne, elle l'était par toutes les fibres de sa conscience et de son instinct, ne se reconnaissant pas dans la société italienne du miracle économique, synonyme pour elle de perte de l'âme et de l'authenticité, aussi bien personnelle que culturelle. Mise au ban de la vie intellectuelle transalpine, ou peu s'en faut, par une certaine gauche "bien-pensante" qui exerçait alors un pouvoir sans partage sur les lettres italiennes, Cristina Campo sera redécouverte progressivement, la richesse de son approche intellectuelle et humaine n'apparaissant dans sa plénitude qu'une fois dissipées les brumes de l'intolérance sectaire et des classifications simplistes et abusives.

Ce sera le patient, discret et méritoire travail des années 80 et 90, tout au long desquelles une génération entière d'intellectuels italiens découvriront en Cristina Campo un véritable précurseur, un témoin discret et d'un implacable sens critique du profond désarroi engendré par les sociétés modernes ou post-modernes, mais dans tous les cas de figure fondamentalement matérialiste. Encore largement méconnue en France, l'œuvre de Cristina Campo y suscite un intérêt grandissant. Aussi cette biographie paraît-elle en même temps que la traduction de deux ouvrages de l'auteur, Sous un faux nom, recueil d'articles publié par L'Arpenteur-Gallimard, et Lettres à Nita, volume de correspondance publié chez le même éditeur et qui rassemble quelques unes des plus belles pages écrites par Cristina Campo, déjà l’auteur d’un chef-d’œuvre critique Les Impardonnables (L’Arpenteur Gallimard, 1992).
de Tilly Marine

Marine de Tilly a 27 ans. Critique littéraire au Figaro, au Point puis rédactrice en chef adjointe d’une émission culturelle, elle a vécu plusieurs années à Madrid où elle a soutenu sa maîtrise d’Histoire. Corridas est son premier ouvrage.

de Turckeim Delphine

Delphine de Turckheim a été formée à l'Actor's studio et à la chorégraphie de combat. Comédienne de théâtre (par exemple Boeing-Boeing), de cinéma (par exemple Le Boulet, les 102 Dalmatiens), de télévision (6 films dont le rôle principal dans Léa tout simplement et Largo Winch), clips, courts-métrages, elle est également  animatrice télé.

de Turckheim Emilie
Emilie de Turckheim a 26 ans. Elle vit et écrit à Paris. Etudiante en doctorat de sociologie à Sciences Po, elle est visiteur de prison à la maison d’arrêt de Fresnes et modèle vivant pour des artistes peintres et sculpteurs. Chute libre est son deuxième roman.
Debidour Michel

Michel Debidour est agrégé de lettres classiques, ancien élève de l'ENS, rue d'Ulm, membre de l'école française d'Athènes et docteur de troisième cycle en histoire. Il enseigne l'histoire à l'université de Lyon 3.

Deblaise Philippe
Debray Quentin

Quentin Debray est professeur de psychiatrie à la faculté de médecine René Descartes et chef de service à l’hôpital Corentin Celton d’Issy-les-Moulineaux. Plusieurs ouvrages ont illustré ses recherches, dont Vivre avec une dépression (Le Rocher, 2004).
Il est également l’auteur de romans, dont La Maison de l’Empereur (Albin Michel, 1998), L’Impatiente de Freud (Albin Michel, 2002) et La Véranda au coucher du soleil (Le Rocher, 2005), la Bataille de Nancy...

Debré Bernard
Né le 30 septembre 1944 à Toulouse.
Professeur des Universités, Chef du Service d’Urologie de l’hôpital Cochin depuis 1990. En Chine, Bernard Debré est le premier occidental à avoir été nommé Professeur associé à l'Université de Shanghaï, et à diriger le département d'urologie de l'hôpital Est de Pudong à Shanghaï.
Député de Paris. Il est également membre du Comité Consultatif National d'Ethique (CCNE), et Président de la Fondation santé des étudiants de France.
Ancien Ministre de la Coopération.
Il est l’auteur de très nombreux livres sur l’éthique et l’histoire.
Decotte Alex

Alex Décotte est journaliste et grand reporter. Il a notamment collaboré à France Inter de 1975 à 1976 et à TV5 Europe de 1996 à 2004. Auteur de nombreux livres de voyages, il a également publié Si tout les enfants du monde (préface de François Mitterrand) chez Albin Michel en 1989.

Dedet Christian
Defossé Alain

Alain Defossé est né le 11 février 1957 à Nantes. Traducteur de littérature anglaise, il a collaboré à diverses revues littéraires. Ce livre est son premier roman publié.

Retour à la ville, Salvy, 1995
Dimanche au Mont Valérien, Joca Seria, 2000
Dans la douceur du soir, Parc Éditions, 2002
Chien de cendres, Panama, 2006

Delâge Christian

Christian Delâge a consacré sa vie aux chevaux de sport et de course. Formé chez Marcel Rozier, il engage une carrière de cavalier de concours, interrompue par un accident. Il devient entraîneur de galopeurs, à Maisons-Laffitte, puis en Anjou. Il anime aujourd'hui les grands événements équestres, dont il est un des plus célèbres commentateurs.

Il entraîné des chevaux de courses à Maisons-Laffitte puis en Anjou dans les années 80 – 90. Aujourd’hui chroniqueur et romancier, il n’a pas pour autant délaissé le monde des pur-sang, dont l’admiration qu’il leur porte hante inexorablement son écriture.

Delbourg Patrice

Poète, romancier, chroniqueur littéraire et musical, complice des « Papous dans la tête » sur France Culture, Patrice Delbourg a déjà publié une vingtaine d’ouvrages, dont Toboggans (1976), Vivre surprend toujours, Journal d’un hypocondriaque, Les Désemparés,  la Martingale de d’Alembert, l’Ampleur du désastre (Prix Apollinaire 1996)  Papier mâché (éditions du Rocher, 2001), ou Cœur raccord notamment.

Delcroix Sibylle
Delerm Philippe

Né en 1950 à Auvers-sur-Oise, Philippe Delerm a notamment publié, “La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules” dans la collection L’Arpenteur chez Gallimard en 1997, traduit en plus de vingt langues et vendu à des millions d’exemplaires et aux éditions du Rocher, “La cinquième saison” (1983), “Un été pour mémoire” (1985), “Autumn” (1990) Prix Alain Fournier, “Sundborn ou les jours de lumière” (1996) Prix des Libraires... “Enregistrements pirates” (2004).

Delorme Jacques
Delsol Chantal

Chantal Delsol, fille du biologiste Michel Delsol, docteur ès Lettres (1982) et professeur à l’Université de Marne-la-Vallée, où elle dirige le Centre d’études européennes, devenu Institut Hannah Arendt, qu’elle a fondé en 1993, est également l’auteur de L’enfant nocturne, Mercure de France, 1993 ; Quatre, Mercure de France, 1998 ; La Grande méprise, La Table Ronde, 2004 ; Matin Rouge, Presses de la Renaissance, 2005.

Delylle Antoinette
Denécé Eric

Ancien officier de renseignement, spécialiste des opérations spéciales, Éric Denécé a notamment opéré en Asie du Sud-Est au cours des années 1990. Aujourd'hui directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement et rédacteur en chef de la revue "Renseignement et opérations spéciales", ses nombreuses publications et interventions dans les médias en font un expert reconnu de ce sujet en France.

Denis Ariel
Derevoge Philippe

Philippe Derevoge entre à l’ESSEC en 1969, pour  préparer une carrière internationale. Il est imprégné des idées de Claude Lévi-Strauss. Il se passionne pour l’ethnologie, pour l’Inde et les religions orientales. Enfin il devient germaniste en s’installant en Forêt-Noire.
Il vit à Fontainebleau, dans un cadre qui lui fait retrouver ses racines françaises. Il écrit sur les thèmes qui rejoignent ses trois passions : le cheval, l’histoire, la découverte des civilisations.

Derey Jean-Claude

Jean-Claude Derey est l’auteur d’une quinzaine de romans, dont Les Anges cannibales paru en 2004 aux éditions Le Rocher.

Deroche Frank

Il vit à Paris. Après un détour d’une dizaine d’années par l’université, dont il est sorti docteur (thèse sur l’esthétique décadente), il se consacre aujourd’hui à l’écriture.

Derrien Bruno

Né en 1964, Bruno DERRIEN, est arbitre professionnel. Après 350 matches de Ligue 1 et une quarantaine de rencontres internationales, il a été contraint de mettre un terme prématuré à sa carrière par la Direction nationale de l'Arbitrage (Marc Batta) en raison de son franc parler. Aujourd'hui chroniqueur télé (M6), radio (Europe 1) et Presse écrite (Le Parisien), il met sa science du jeu, son goût pour le sport et sa soif de vérité.

des Cars Jean

Jean des Cars, né le 24 avril 1943, est un écrivain et journaliste français, fils du second mariage de Guy des Cars, lui aussi journaliste et écrivain.

Journaliste à Paris-Match, puis à Jours de France, est l'auteur de nombreux ouvrages sur les princes des grandes Maisons d'Europe

Deveroge Philippe-Thomas

Philippe-Thomas Deveroge est né le 25 août 1949 à Maisons-Laffitte dans une famille au sein de  laquelle le cheval est roi, et où le père voue une partie de sa vie à l'équitation.
il dédiera son premier livre "Complicité au galop"  à sa première monture achetée en Allemagne et avec laquelle il a des souvenirs de grandes chevauchées en Forêt Noire.

Dich Ahmed

Ahmed Dich est romancier. Il a déjà publié Ernest  et Quelqu'un qui vous ressemble (Éditions Anne Carrière), Un guide aveugle et fou (2003, Editions du Rocher) et La note pour les cannibales (2005, Editions du Rocher).

Dickens Charles

Charles John Huffam Dickens, né à Portsmouth dans le comté du Hampshire le 7 février 1812, mort à Gad's Hill Place (en), Higham (en), dans le Kent, le 9 juin 1870, est un romancier britannique, auteur notamment de David Copperfield et d’Oliver Twist. Il compte parmi les écrivains anglais les plus populaires du XIXe siècle, ses œuvres sont toujours régulièrement rééditées et font l’objet d’adaptations au cinéma et à la télévision.


Issu d'une famille peu fortunée, Charles Dickens est né à Landport, petit faubourg de Portsmouth, le 7 février 1812. Son père est alors chargé de faire la paye des équipages de la Navy. En 1815, la famille Dickens déménagea à Londres, puis à Chatham en 1817. Les revenus paternels diminuent alors significativement. Ce furent les meilleures années de l'enfance de Charles. En 1822, la famille revient à Londres et s'installe à Camden Town.

Faute d'argent, Charles, qui avait connu une scolarité chaotique, doit quitter l'école et, en 1824, travailler dans un entrepôt de cirage et teintures dirigé par un proche de la famille et où il est employé à coller des étiquettes sur des flacons. Cette expérience, puis l'emprisonnement de son père pour dettes (40 livres sterling réclamées par un boulanger des environs), marquent profondément l'enfant de douze ans. John Dickens fera finalement 14 semaines de prison à Marshalsea (en), mais sa situation financière sera toujours précaire, en dépit de la régularité de ses revenus. Ce père impécunieux a inspiré l'un des personnages les plus truculents de David Copperfield, Mr Micawber, charmeur mais irresponsable. Une fois les problèmes de son père (temporairement) résolus, Charles fréquentera de 1824 à 1827 une école privée, la Wellington House Academy.

À la fin de ses études, il devient successivement clerc d'avoué, reporter sténographe dans les cours de justice, puis reporter parlementaire.

À l'été ou l'automne 1833, il commence à écrire des histoires qu'il fait publier dans des journaux et des magazines. Les premiers textes furent publiés (gratuitement) dans le Monthly Magazine, un périodique sans grande réputation. Ces récits furent republiés plus tard sous le titre de Sketches by 'Boz (Esquisses par 'Boz).

En 1836, commence la publication, sous forme de feuilletons mensuels (monthly instalments), des Aventures de M. Pickwick (Pickwick Papers), chef-d'œuvre d'humour dont le succès est immédiat. Avant que Pickwick ne s'achève, Dickens, devenu en 1836 éditeur du Recueil de Bentley[4]avait entamé la publication d'un nouveau feuilleton Oliver Twist (1837-1839).

En avril 1836, il épouse la fille du rédacteur en chef de l'Evening Chronicle, Catherine Hogarth, qui lui donnera 10 enfants de 1837 à 1852.

Dickens publie La Vie et les aventures de Nicolas Nickleby de 1838 à 1839 en revue mensuelle, puis, en épisodes hebdomadaires, Le Magasin d’antiquités (The Old Curiosity Shop) de 1840 à 1841 et Barnabé Rudge (Barnaby Rudge) en 1841. Il visite l'Amérique en 1842 et publie ses observations dès son retour dans ses Notes américaines (American Notes), et inclut un épisode américain dans La Vie et les aventures de Martin Chuzzlewit (1843 à 1844).

Le premier de ses cinq « livres de Noël », Un chant de Noël (A Christmas Carol) voit le jour en 1843 et le livre de voyage Images d'Italie (Pictures from Italy) en 1846. Cette même année, il crée un quotidien The Daily News.

Puis ce fut Dombey et fils (Dombey and Son), diffusé en feuilleton de 1846 à 1848, suivi en 1849-1850 de « l'enfant préféré de Dickens », David Copperfield, fondé en grande partie sur la vie même de l'auteur, surtout en sa première moitié. Viennent ensuite La Maison Désolée (Bleak House) de 1852 à 1853, caractérisé par un double narrative, c'est-à-dire un récit à la troisième personne et un autre à la première, entremêlant leur voix de chapitre à chapitre mais de façon irrégulière, puis Les Temps difficiles (Hard Times), l'un des premiers romans industriels en 1854 et La Petite Dorrit (Little Dorrit) de 1855 à 1857.

Dickens achète une maison de campagne à Gad's Hill près de Rochester en 1856 et il se sépare de sa femme en 1858.

Il retourne au roman historique avec Le Conte de deux cités (A Tale of two Cities) en 1859, dont l'intrigue est liée à la Révolution française, et à l'utilisation de la première personne dans Les Grandes Espérances (Great Expectations), que beaucoup de critiques et de lecteurs saluent comme son meilleur roman, de 1860 à 1861.
Son dernier roman complet, Notre ami commun (Our Mutual Friend), est publié de 1864 à 1865. Le Mystère d’Edwin Drood (The Mystery of Edwin Drood) reste inachevé à la mort de Dickens le 9 juin 1870.

Il meurt, riche et célèbre, à cinquante-huit ans, épuisé par les incessantes tournées de lecture publique de ses œuvres, et est inhumé dans le coin des poètes (Poets' Corner) à l'abbaye de Westminster.

Écrivain engagé, Dickens a su concilier - grâce à un talent de conteur indéniable - condamnation de la misère et de l'exploitation industrielle et description de petits tableaux de la vie quotidienne, bourrés d'humour. Ses personnages caractéristiques et inoubliables, de même que ses évocations animées et symboliques des paysages urbains ou campagnards, ont fait de lui un écrivain dont la popularité reste immense et une figure centrale de la littérature européenne du XIXe siècle.

Source : Wikipedia, 2009

Dimitrova Albéna
Née à Sofia en 1969, Albéna Dimitrova rejoint la France quelques mois avant la chute du Mur. Événement qu’elle observe en images sans comprendre les commentaires en français. À son arrivée à Paris, les seuls mots dont elle dispose sont « oui » et « voyage ». Depuis, cette langue devient pour elle une terre d’accueil sans pareil.
En tant qu’économiste, elle a effectué des recherches sur les risques systémiques appliqués à la privatisation dans les pays de l’Est et au développement de la corruption. Aujourd’hui Secrétaire Général de l’Alliance France-Bulgarie, Albéna Dimitrova vit avec un regard aiguisé les métamorphoses de ces deux sociétés dans les domaines les plus divers : économique, social, universitaire, culturel et artistique.
Diouf Fatou

Fatou Diouf, d’origine sénégalaise, élevée en France, a été mariée de force à dix-huit ans. Aujourd’hui âgée de vingt-six ans, elle dirige l’association « Femmes solidaires du 91 ».

Dolisi Marc

Marc Dolisi est le directeur éditorial de Prisma Corporate Média.

Dolosi. Marc

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Dongala Emmanuel

Emmanuel Dongala est né en 1941, de père congolais et de mère centrafricaine. Il est aujourd'hui professeur de chimie à Simon's Rock College dans le Massachussets, et professeur de littérature africaine francophone à Bard College, dans l'État de New-York.

Du même auteur :
Jazz et vin de palme, Motifs n°39
Les petits garçons naissent aussi des étoiles ,Motifs n° 112
Le Feu des origines, Motifs n° 139
Un fusil dans la main, un poème dans la poche, Motifs n°189

Dounovetz Sergueï

Né à Ménilmontant en 1959, Serguei Dounovetz a usé sa Fender Mustang dans un groupe de rock, tourné des courts-métrages expérimentaux, pratiqué les métiers de rippeur, maître-nageur sauveteur, machino au Lido, avant de publier une dizaine de romans noirs. Ses univers sont âpres et ses personnages inadaptés évoluent avec sensibilité et humour dans un monde proche de la rupture. On signalera notamment Moviola (Le Dilettante, 1994), Odyssés Odessa (Fleuve noir, 1999) et le recueil de nouvelles Le Doigt sur la détente (Aumage, 2003).

Dovlatov Sergueï

Sergueï Dovlatov (1941-1990) est né dans une famille d'artistes du spectacle. Après une jeunesse anarchisante et dissipée, il travailla tant bien que mal pour des journaux de province, dont il se faisait régulièrement renvoyer pour indiscipline. En 1978, il émigra aux États-Unis où paraîtront ses premiers livres.

 

Doyle Richard

Richard Doyle est un astrologue-chercheur québécois, auteur d’articles parus dans les publications d’Univers-Site (www.univers-site.com). Il fut conférencier du congrès « Une astrologie pour de nouvelles générations » présenté par Univers-site et les Éditions du Rocher en octobre 2004 à Paris. 


site: www.lalyreduquebec.com
Dracius Suzanne

Née à Fort-de-France, Suzanne Dracius a passé son enfance en Martinique, puis en Île-de-France. Professeur de lettres classiques à l'issue de ses études au lycée Marie-Curie de Sceaux et à la Sorbonne, Suzanne Dracius a enseigné à Paris, puis à l'université Antilles-Guyane et aux USA à l'University of Georgia et à l'Ohio University en tant que " visiting professor ". Ses œuvres sont traduites en anglais, espagnol, allemand, néerlandais, roumain, et étudiées dans plusieurs universités.
L'autre qui danse est son premier roman.

Drouaillet Christian

Christian Drouaillet est astrologue humaniste. Il consulte et enseigne l'astrologie depuis plus de vingt ans, à Dijon  et dans plusieurs villes françaises ou suisses. Il a été président du Réseau Astrologie Humaniste (www.rah.asso.fr) durant six années. Il accompagne des personnes en tant que psychothérapeute, il s'est formé au rééquilibrage énergétique et co-anime des formations en ce domaine depuis plusieurs années :  
www.magnetisme-humaniste.com .

Drouot Patrick
Physicien, diplômé de l’Université de Columbia, Patrick Drouot est un spécialiste mondialement reconnu de l’étude des états non ordinaires de conscience et des enseignements traditionnels et sacrés. Il est l’auteur de cinq livres parus aux éditions du Rocher, parmi lesquels Le Chaman, le physicien et le mystique, Des vies antérieures aux vies futures et Nous sommes tous immortels, traduits dans plusieurs langues et vendus à plus d’un million d’exemplaires. Juriste, son épouse Liliane Gagnon Drouot explore la voie intuitive des traditions chamaniques anciennes.
Druon Maurice

Maurice Druon de Reyniac, né le 23 avril 1918 à Paris, est un écrivain et homme politique français, membre de l'Académie française dont il a été le secrétaire perpétuel durant quatorze ans et dont il a été doyen d'élection (élection en 1966) depuis la mort d'Henri Troyat en 2007. il est décédé le 15 avril 2009.

Fils de Lazare Kessel, lauréat du premier prix du Conservatoire et membre de la Comédie Française, suicidé avant de l'avoir reconnu, Maurice Druon est baigné par son ascendance dans la littérature : il est le neveu de l'écrivain Joseph Kessel, arrière-petit fils d'Antoine Cros, troisième et dernier roi d’Araucanie, arrière-petit neveu du poète Charles Cros, et l'arrière-arrière-petit fils d'Odorico Mendes, homme de lettres brésilien, protecteur du 17e fauteuil de l'Académie brésilienne des lettres. Il porte le nom de son père à l'état civil, René Druon, notaire dans le Nord, avec qui sa mère s'était mariée.

Il passe son enfance à La Croix-Saint-Leufroy, en Normandie, où il fait la connaissance de Pierre Thureau-Dangin, fils du secrétaire perpétuel de l'Académie française, Paul Thureau-Dangin. Il fait ses études secondaires au lycée Michelet de Vanves. Lauréat du Concours général en 1936, il commence à publier, à l’âge de dix-huit ans, dans les revues et journaux littéraires tout en étant élève à la Faculté des lettres de Paris puis à l'École libre des sciences politiques (1937-1939).

Élève officier de cavalerie à l’École de Saumur en 1940, il participe à la Campagne de France, participant aux glorieux combats des cadets de Saumur sur la Loire. Après sa démobilisation, il reste en zone libre, et y fait représenter sa première pièce, Mégarée. Il s'engage dans la Résistance et quitte la France en 1942 avec son oncle Kessel, traversant clandestinement l’Espagne et le Portugal pour rejoindre à Londres les rangs des Forces françaises libres. Il devient l'aide de camp du général François d'Astier de la Vigerie, puis attaché au poste « Honneur et Patrie » avant d'être chargé de mission pour le Commissariat à l’intérieur et à l’information et correspondant de guerre auprès des armées françaises en 1944 jusqu’à la fin des hostilités. Il écrit alors avec Kessel le Chant des partisans qui, sur une musique composée par Anna Marly, devient l'hymne aux mouvements de la Résistance durant la Seconde Guerre mondiale.

À partir de 1946, il se consacre à sa carrière littéraire, reçoit le Prix Goncourt (1948) pour son roman Les Grandes Familles et divers prix prestigieux pour l’ensemble de son œuvre. Le 8 décembre 1966, il est élu au 30e fauteuil de l’Académie française, succédant à Georges Duhamel. Il accède à la célébrité avec sa saga historique littéraire, Les Rois maudits, adaptée en 1973 à la télévision. Maurice Druon n'a jamais caché que sa série « Les Rois maudits » avait été le résultat d'un travail d'atelier. Au nombre des collaborateurs qu'il remercie dans sa préface, on relève les noms de Gilbert Sigaux, José-André Lacour et Edmonde Charles-Roux parmi quelques nègres de moindre envergure.

Il participe entre 1969 et 1970 à la Commission de réforme de l'ORTF.


Restant engagé politiquement durant toutes ces années, Georges Pompidou le nomme ministre des Affaires culturelles en 1973. La nomination de cette figure historique du gaullisme, seul non-élu du gouvernement, homme de lettres populaire de par ses succès littéraires et l'adaptation télévisuelle des Rois Maudits, résistant ne cachant pas son goût pour l'ordre, devait permettre de calmer une majorité échaudée par le projet de Beaubourg. Il s'appuie sur son succès littéraire et télévisuel pour assoir sa légitimité politique, affirmant à Jean Mauriac : « Et puis, au fond, mes lecteurs ne sont-ils pas mes électeurs ? ». « Logique qui donne l'Élysée à Guy Lux et Matignon à Zitrone » lui répond Maurice Clavel.

Par ces déclarations abruptes, il incarne une culture conservatrice, en rupture avec l'ouverture et la modernisation insufflée par Jacques Duhamel. Ainsi quand il menace les directeurs de théâtre subversifs de leur couper les subventions en proclamant que « Les gens qui viennent à la porte de ce ministère avec une sébile dans une main et un cocktail Molotov devront choisir »[5], il provoquent la polémique : après la réponse de Roger Planchon puis celle de Jean-Louis Barrault qui dénonce « le clairon de la répression culturelle », une procession funèbre silencieuse symbolisant la mort de la liberté d'expression rassemble le 13 mai 1973, à l'initiative de plusieurs metteurs en scène, dont Ariane Mnouchkine, Jean-Pierre Vincent, Jean Jourdheuil et Bernard Sobel, avec le soutien de la gauche, plusieurs milliers de manifestants. La censure au cinéma persiste, à travers l'interdiction d'Histoires d'A de Charles Belmont et Marielle Issartel, qui présente un avortement par aspiration en direct, le refus de distribution de La Bonzesse de François Jouffa, racontant l'histoire d'une femme qui se prostitue pour payer un voyage à Katmandou.

Pourtant, malgré cette posture conservatrice, les coupes et interdictions sont restées limitées selon Emmanuel Wallon. Doté d'un budget d'environ 0,5% du budget de l'État, pas encore grevé par les travaux de Beaubourg, Druon inscrit ses actions dans la continuité de Duhamel. Il conserve à leur poste les principaux directeurs des directions au ministère, et reconduit Jacques Rigaud comme directeur de cabinet, jusqu'à la démission de ce dernier et son remplacement par Dominique Le Vert. Ses relations au sein du ministère sont parfois également délicates, ses différends avec Pierre Emmanuel provoquant la démission entière du Conseil du développement culturel, créé en décembre 1971 à la suite de la commission culturelle du VIe plan. Sous son ministère, est crée l'Association française pour les célébrations nationales, tandis que la Caisse nationale des Lettres du ministère de l'Éducation nationale est transféré, sous le nom de Centre national des Lettres, à celui des Affaires culturelles, avec des attributions élargies à l'aide aux auteurs et à la littérature francophone non française[2]. De nouveaux Centres d'action culturelle (CAC) sont homologués à Annecy, Douai, Fort-de-France, Montbéliard et Paris (Carré Thorigny), les orchestres nationaux se mettent en place à Toulouse, Bordeaux et Alforville, les budgets des théâtres nationaux sont augmentés, et la Comédie française rénovée.


Non reconduit en 1974, il est élu député de Paris de 1978 à 1981. Il occupe divers postes diplomatiques ou politiques comme membre du Conseil franco-britannique ou représentant aux Assemblées parlementaires du Conseil de l'Europe et de l'Union de l'Europe occidentale.

Secrétaire perpétuel à partir du 7 novembre 1985, il renonce à cette fonction en octobre 1999, cédant la place à Hélène Carrère d'Encausse, et devenant au 1er janvier suivant, secrétaire perpétuel honoraire. Comme académicien, il intervient régulièrement sur l'évolution, qu'il souhaite très lente, de la langue française face à la société, particulièrement hostile sur la féminisation des mots. En 1990, à l'occasion des réflexions sur la nouvelle orthographe demandée par Michel Rocard, il prend partie pour des rectifications limitées, et surtout non restrictives, pour que ce soit l'usage qui ratifie les évolutions de la langue. En 2006, sa critique du français « pittoresque » des Québécois, comparée à la langue « très sûre, très pure, très exacte » cadrée en France au XVIIe siècle lui a valu plusieurs critiques au Québéc.

Il est également membre de plusieurs académies, comme celles de Bordeaux, d'Athènes, du royaume du Maroc et l'Académie roumaine. Il collabore également comme chroniqueur irrégulier au Figaro, rassemblant ses écrit plusieurs ouvrages dont Le Bon français (1996-1999) et Le Franc-parler (2001-2002). Il est aussi partisan de la reconstruction du Palais des Tuileries.

(source : Wikipedia, 2008)

Du Bord Claude-Henry
du Bord Claude-Henry

Claude-Henry du Bord est directeur littéraire des éditions des Cahiers Bleus Poète. Poète (Le Verbe vivre, Les cahiers bleus), essayiste (Le Christianisme, Eyrolles) et philosophe (La Philosophie, Eyrolles), il est aussi l’auteur du roman, On ne choisit pas d’aimer (éd. Zurfluh).

Duborgel Bruno
Ducluzeau Francis

Francis Ducluzeau est l’auteur de quatre précédents livres : L’Initiateur (éditions du Rocher, 1994), Les Noces de l’Apocalypse de Jean (éditions du Rocher, 1995), Le Monde du Graal (éditions du Rocher, 1997) et La Mort dans tous ses états (Dervy, 1998).

DUCRET Diane
Diane Ducret est journaliste, ancienne élève de l'École Normale Supérieure, diplômée en philosophie de la Sorbonne. Passionnée d'histoire, après avoir collaboré à l'écriture de films documentaires historiques pour l'émission Des racines & des ailes, elle présente en 2009 Le Forum de l'Histoire, sur la chaîne éponyme. Femmes de dictateurs est son premier livre.
Dufay Philippe
Dufour Hortense

Romancière et biographe, Hortense Dufour a souvent consacré ses recherches à de grandes figures féminines dont la Comtesse  de Ségur, Cléopâtre, Marie-Antoinette, Sissi (aux éditions Flammarion), Colette , Georges Sand (Le  Rocher),  également parus aux Editions J’ai Lu.

Dufresne Claude

Historien, journaliste, auteur dramatique, producteur de nombreuses émissions de télévision et de radio (France Culture, France Inter, France Bleu, Europe 1), Claude Dufresne est l’auteur d’une trentaine de biographies. Couronné deux fois par l’Académie Française, il fut le lauréat du Prix Goncourt de la Biographie 2004 (Appelez-moi George Sand, Michel Lafon).

Dumas Alexandre

Alexandre Dumas est un écrivain français né le 24 juillet 1802 à Villers-Cotterêts (Aisne) et mort le 5 décembre 1870 à Puys, lieu-dit près de Dieppe (Seine-Maritime). Ses cendres furent transférées au Panthéon, le 30 novembre 2002.

 Alexandre Dumas était le fils de Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie dit le général Dumas, général de la Révolution française, métis d'origine haïtienne par sa grand-mère, qui mourut quand son fils eut trois ans et demi. Le jeune Alexandre fut élevé par sa mère seule et reçut une éducation plutôt médiocre. Sa mère parlait de son mari comme d'un héros, ce qui par la suite fit rêver Alexandre Dumas. Après des études négligées, il travailla comme clerc chez un notaire et débuta la rédaction de pièces de théâtre avec son ami, le vicomte Adolphe Ribbing de Leuven. Ces premiers essais furent autant d'échecs.

En 1823, il entra au service du Duc d’Orléans comme expéditionnaire grâce à sa calligraphie. Il lisait alors Shakespeare, Walter Scott, Goethe et Schiller qui furent les sources d'inspiration principales de son théâtre. Il continua à écrire pour le théâtre et connut enfin le succès grâce à la représentation en 1829 de Henri III et sa cour par la Comédie-Française. Ce succès continua pendant toute sa carrière littéraire dans ses genres de prédilection : le drame, le roman historique et le feuilleton.

C'est un auteur prolifique (avec l'aide notoire de nègres et en particulier d'Auguste Maquet qui a participé à la plupart de ses réalisations), signant des grandes œuvres telles les Trois Mousquetaires ou le Comte de Monte-Cristo en 1844. La même année, Dumas achète un terrain au Port-Marly et fait bâtir le "Château de Monte-Cristo", un château de style composite, à la fois Renaissance, baroque et gothique.

En 1846, il fait construire son propre théâtre qu'il baptise le "Théâtre-Historique". Le théâtre sera inauguré en 1847 et accueillera les pièces de plusieurs auteurs européens : Shakespeare, Goethe, Calderon, Schiller...

Malheureusement, le théâtre fera faillite en 1850. Ruiné, Dumas sera obligé de vendre aux enchères le Château Monte-Cristo qu' Honoré de Balzac admirait tant1.

En 1851, poursuivi par plus de 150 créanciers, Dumas doit s'exiler en Belgique.

En septembre 1870, après un accident vasculaire qui le laisse à demi paralysé, Dumas s'installe dans la villa de son fils à Puys, près de Dieppe. Il y meurt le 5 décembre 1870. Alexandre Dumas est entré au Panthéon en novembre 2002, à l'occasion du bicentenaire de sa naissance.

 (Extrait de Wikipedia)
Dumay Régine
Dunglas Dominique

Dominique Dunglas est correspondant à Rome du journal Le Point depuis 1990.

Duplan Christian

Christian Duplan, journaliste à Marianne, ancien rédacteur-en-chef du magazine « Ripostes » (France 5) et de L’Événement du jeudi, a publié La Vie en rouge (1993 et 1994), coécrit avec Vincent Giret sur l’Europe de l’Est communiste, et de Mon Village à l’heure Le Pen (2003), publiés au Seuil.

Dupont-Aignan Nicolas

Nicolas Dupont-Aignan, grande figure du souverainisme en France à l’instar de Jean-Pierre Chevènement, est député UMP de l’Essonne. Il est l’auteur de Français, reprenez le pouvoir (L’Archipel, 2006), Ne laissons pas mourir la France (avec Paul-Marie Coûteaux, Albin Michel, 2004) et L’Europe va dans le mur (L’Archipel, 2004)

Duteurtre Benoît

Né en 1960, romancier, essayiste, et intervenant dans de nombreux journaux, Benoît Duteurtre a obtenu le prix Médicis en 2001 pour Le Voyage en France (Gallimard). Il est aussi l'auteur de Tout doit disparaître, Requiem pour une avant-garde, Gaieté parisienne, Les malentendus, A propos des vaches.

Dutilleux Jean-Pierre
Jean-Pierre Dutilleux est l'auteur de Amazonie lutte pour la vie avec  Sting, de Raoni, le Tour du Monde d'un indien en 60 jours avec Patrick Mahé, de L'Indien blanc, et d'un ouvrage illustré, Monde premier.
Avec ses films et reportages, il a fait découvrir Raoni dans les années 1970 et 1980, et a été nommé à l'Oscar du meilleur documentaire à Hollywood.
Dutourd Jean

Jean Dutourd est né à Paris, le 14 janvier 1920. Sa mère mourut quand il avait sept ans. À vingt ans, il fut mobilisé et fait prisonnier au bout de quinze jours de guerre. Il s'évada six semaines plus tard, revint à Paris et passa une licence de philosophie à la Sorbonne. Licence incomplète, car il ne parvint jamais à décrocher le certificat de psychologie. Il se maria en 1942 avec Camille Lemercier. Le philosophe Gaston Bachelard fut son témoin. Ensuite de quoi il entra dans la Résistance. Arrêté au début de 1944, il s'évada à temps pour participer à la libération de Paris.

     Son premier ouvrage, Le Complexe de César, parut en 1946 et obtint le prix Stendhal. En 1950, il eut le prix Courteline pour Une tête de chien et, en 1952, le prix Interallié pour Au bon beurre, scènes de la vie sous l'Occupation. Le prix Prince Pierre de Monaco lui fut décerné, en 1961, pour l'ensemble de son œuvre. En 2001, alors qu'il pensait avoir de beaucoup passé l'âge des récompenses, il reçut le prix Saint-Simon pour Jeannot, mémoires d'un enfant.

     Le 14 juillet 1978, une bombe fit sauter son appartement, déposée par des gens qui n'aimaient pas son style. Les intellectuels parisiens en éprouvèrent quelque dépit, n'ayant pas, généralement, causé autant de bruit avec leurs écrits. Cet incident néanmoins eut une heureuse conséquence : Jean Dutourd fut élu à l'Académie française, au fauteuil de Jacques Rueff, le 30 novembre de la même année (31e fauteuil).

     Il put constater par la suite combien Voltaire voyait juste en affirmant que cette Compagnie « est toujours une espèce de rempart contre les fanatiques et les fripons ».

(Source : Académie française)

d'Astier Jérôme

Jérôme d’Astier enseigne et vit à Paris. Il a publié six romans dont Mes Frères et Les Bois de l’aube. Il publiera également en 2007 Bureau des disparitions.

d'Estienne d'Orves Nicolas

Né en 1974, Nicolas d’Estienne d’Orves a publié plusieurs romans, dont Fin de race (Flammarion, 2002, prix Jacques Bergier), Othon ou l’aurore immobile (Belles Lettres, 2002, prix Roger Nimier), Un été en Amérique (Flammarion, 2004). Nouvelliste, il est aussi l’auteur d’un essai, Les Aventures extraordinaires de l’opéra (Belles Lettres, 2002). Il critique (généreusement) les livres et la musique au Figaro Magazine, à Madame Figaro et au Spectacle du Monde.

d'Orcival François

François d’Orcival est journaliste, écrivain, observateur politique. Il collabore à Valeurs Actuelles, au Figaro Magazine et au Spectacle du Monde. Familier de l’Elysée depuis plus de trente ans, il entraîne le lecteur au sommet même du pouvoir.

d'Orgeix Jean

Il fut acteur de théâtre, cavalier olympique, explorateur fou d'Afrique, champion de voltige aérienne, auteur, à 70 ans, d'un raid en bateau pneumatique qui le conduisit de Marseille à Calcutta... Jean d'Orgeix est aussi écrivain. Une quinzaine de livres relatent ses aventures.

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