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Mac Orlan Pierre

Pierre Mac Orlan, de son vrai nom Pierre Dumarchey (1882-1970), est un écrivain français, créateur d'une oeuvre imposante, d'une grande homogénéité malgré la diversité des formes sous lesquelles elle se manifeste et des thèmes qu'elle aborde. Du roman à la chanson, de l'essai à la poésie, son oeuvre s'organise autour de quelques concepts clés, au premier rang desquels un abord original et poétique de l'existence contemporaine : le fantastique social.

MacHale D. J.
MacHale D.J.
Machu Franck
Franck Machu, né en 1968 est ingénieur chef de produit, plongeur passionné d'histoire de la plongée, et spécialiste du cinéma sous-marin de Cousteau.
Madelin Henri

Le Père Henri Madelin est un religieux de la Compagnie de Jésus. Il est Maître de Conférence à l'Institut d’Études Politiques de Paris (IEP) depuis 1971.  Il a notamment publié Jeunes sans rivages, héritiers ou novateurs (Desclée de Brouwer, 2001) et Si tu crois. L'originalité chrétienne (Bayard-Etudes, 2004).

Maffesoli Michel
Sociologue et professeur à l’Université Paris V Sorbonne, Michel Maffesoli est directeur de la revue Sociétés et secrétaire général du Centre de recherche sur l’imaginaire. Ses thèmes de prédilection sont l’imaginaire, la postmodernité, le quotidien et la critique de l’individualisme moderne. Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrage et jouit d’une grande reconnaissance à l’étranger, notamment au Brésil où une chaire porte son nom.
Mahé Patrick

Patrick Mahé, journaliste, ancien de France-Soir,  du Figaro,  Rédacteur en chef de Paris-Match (1981-96), Directeur de la Rédaction de Télé 7 Jours (1996-2006), est aussi l' auteur d'une vingtaine d'ouvrages.
Il a publié, entre autres : Memphis Blues (roman) Ed. Albin Michel, 1994, et Sur la route d'Elvis (chronique) Ed. Grasset, en 2002.   

Mahias Claude

Claude Mahias après avoir travaillé au journal Combat du temps d’Albert Camus puis de Claude Bourdet et Pierre Herbart est entré dans l’édition. D’abord chez Denoël, et surtout chez Robert Laffont dont il deviendra le directeur général en 1982. Claude Mahias est le cofondateur du Bulletin du livre (Livres Hebdo). Il a également été l’un des créateurs du célèbre « Club Jean Moulin ». Claude Mahias a déjà publié plusieurs romans dont Les Beaux diables (Minuit) et Les Travestis (Minuit).

Mahoux Bernard

Bernard Mahoux est l’auteur d’une saga en sept volumes intitulée La Malédiction des Trencavel, qui fait revivre le Midi à l’époque des troubadours et des Cathares. Quatre volumes sont aujourd’hui disponibles en livre de poche (Pocket), les trois autres prochainement.

Makarian Christian
Makhmalbâf Mohsen
Makine Andreï

Andreï Makine naît le 10 septembre 1957 à Krasnoïarsk (Sibérie). Il obtient un doctorat en lettres de l'Université d'État de Moscou Lomonossov après avoir déposé une thèse sur la littérature française contemporaine. Après avoir enseigné la philosophie à Nougorod, et collaboré à la revue russe Littérature moderne à l'étranger, il obtient le droit d'asile politique après un voyage en France en 1987. C'est à ce moment qu'il décide de rester en France. Il obtient l'asile politique et se consacre à l'écriture tout en donnant quelques cours de littérature et de culture russe à l'École normale supérieure et à Sciences Po. Très vite, il se consacre à l'écriture en français, langue qu'il maîtrise depuis l'âge de trois ans grâce à sa grand-mère. Ses débuts dans son pays d'adoption sont difficiles : logé dans une chambre minuscule entre Belleville et Ménilmontant, il s'abrite parfois dans un caveau du Père Lachaise. Ses manuscrits sont rejetés par les éditeurs dans un premier temps, mais il parvient à faire publier « la fille d'un héro soviétique » en 1990 en faisant croire que celui-ci est une traduction du russe. Deux ans plus tard, il dépose une thèse de doctorat à la Sorbonne consacrée à l'oeuvre de l'écrivain russe Ivan Bounine (1870-1953). Commence alors une importante carrière littéraire avant la consécration en 1995 : la triple obtention des prix Goncourt, Goncourt des Lycéens et Médicis pour « Le Testament français ». Sept romans plus tard, (parmi lesquels « La Musique d'une vie » (Grand prix RTL / Lire 2001) et « La Femme qui attendait » (Prix Prince Pierre de Monaco 2005). Andreï Makine impose un style savant et ample, qualifié par certains de poétique, par d'autres, plus communément, de néo-classique. En dépit de quelques critiques, Makine reste un écrivain exigeant, pour qui la littérature ne se satisfait pas de mécanismes faciles et usagés, de belles phrases ou de scandales éphémères, mais de vision.

Malaparte Curzio

Curzio Malaparte, de son vrai nom Kurt-Erich Suckert, (né le 9 juin 1898 à Prato en Toscane, mort le 19 juillet 1957 à Rome) était un écrivain, journaliste et diplomate italien.

Malgonkar Manohar
Né en 1913 sur la côte ouest de l’Inde, Manohar Malgonkar combat durant la Seconde Guerre mondiale dans les troupes alliées comme officier d’infanterie puis à l’état-major. Il se consacre après-guerre à l’écriture. Auteur d’une quinzaine de romans, publiés à partir des années 1950 en Grande-Bretagne et aux États-Unis, il est l’un des grands écrivains indiens de langue anglaise. Les éditions du Rocher ont déjà publié dans la même collection La Fureur du Gange (2004 ; rééd. Motifs) et Le Vent du diable (2006).
Malinbaum Martine

Martine Malinbaum a été l’avocate de Jacques Mesrine de 1976 à 78. Elle avait 26 ans lors de leur première rencontre au parloir. Elle avait classé ces lettres qui la flattaient et révélaient une émotion vraie. Alors que l’actualité remet « l’ennemi public N°1 » à la « Une », elle commente ces lignes de cœur. Et ne résiste pas à les soumettre à la compréhension du public.    
Martine Malinbaum sera l’un des avocats en vue de l’affaire de l’Angolagate, dont le procès commence le 4 octobre.

Malineau Jean Hugues

L'auteur Jean Hugues Malineau est né à Paris, vit à Paris. Enseignant, puis journaliste, a travaillé chez Casterman, typographe, éditeur, bibliophile, il participe à de très nombreuses animations littéraires et poétiques. Il participe à de nombreux salons. Beaucoup de livres à son actif chez Albin Michel, Milan etc. Aux éditions du Rocher, dans la collection Poésie d’Enfance, il a publié Mémoires de petit garçon

Mamleiev Iouri
Né en 1931 à Moscou, Iouri Mamleïev est, pour ses cadets –les auteurs « vedettes » d’aujourd’hui en Russie, tels que Sorokine– un « incontournable ». Son écriture très particulière les a influencés dès leurs débuts, et les influence encore actuellement. Dans les années soixante-dix, Iouri Mamleïev émigre, d’abord aux États-Unis, puis en France.
Un roman, Chatouny, et un recueil de nouvelles, La dernière comédie, publiés à la fin des années 1980 chez Robert Laffont, le font découvrir au lecteur français. Chatouny, publié ensuite dans la collection Motifs au Serpent à Plumes, et Les Couloirs du temps (Serpent à Plumes) bénéficient d’une excellente presse.
Manders Karl
Marchetti François

François Marchetti, Français vivant à Copenhague, est l’un des meilleurs connaisseurs de Céline à l'époque du Danemark. Traducteur de Helga Pedersen, Le Danemark a-t-il sauvé Céline ? (Plon, 1966) et de Ole Vinding, Au bout de la nuit, Céline au Danemark (La Pince à linge, 2002), c’est lui qui assure ici la traduction de nombreux articles ou témoignages danois.

Markale Jean

Ecrivain, poète, conteur et conférencier français, Jean Markale, de son vrai nom Jacques Bertrand, est né à Paris en mai 1928. il est décédé en novembre 2008.

 Il a publié de nombreux livres sur la civilisation celtique. En particulier, il a approfondi, la place de la femme dans le monde celte et le cycle du Graal. Si ses premiers ouvrages étaient un peu indigestes tant ils étaient plein de détails érudits, son style a évolué vers la vulgarisation, permettant ainsi à de nombreuses personnes de se familiariser avec son sujet.
Marro Gérard
Médecin psychiatre, Gérard Marro œuvre depuis de nombreuses années sur les chantiers du Rite français où il a reçu la Lumière ; il poursuit son cheminement au sein du Rite écossais ancien et accepté. La pensée de Carl-Gustav Jung, découverte durant ses études professionnelles, a orienté son ouverture sur le langage symbolique et l'alchimie, et continue à imprégner sa route vers la Connaissance.
Mars Frédéric

Frédéric Mars, 40 ans, vit entre Paris et l’océan Atlantique, entre ses travaux de scénariste et son univers romanesque déjà ébauché avec Son parfum, le récit d’un amour impossible rendu à la vie par la magie d’un parfum (sortie en poche chez J’ai lu en mai 2008).


site: www.fredericmars.com
Marshall III Joseph
Martin Laurent

Laurent Martin est archéologue de formation. Il a également fouillé en Syrie et en Jordanie. Il a publié quatre romans et obtenu le Grand Prix de la Littérature Policière 2003 pour L’Ivresse des dieux paru aux éditions Gallimard/Série noire.

Martin-Chauffier Gilles

Gilles Martin-Chauffier est né le 12 août 1954. Il est breton. Sa famille vient de Vannes, dans le Morbihan.
Il est Rédacteur-en-Chef de Paris-Match depuis 1996. Il supervise également « Culture Match », les pages culturelles placées au début du magazine.

Romancier, il a publié « Pourpre » (1980 - Mercure de France) puis « Les Canards du Golden Gate » (1982 – Mercure de France), « Sans Effort Apparent » (1987 – Balland), « L'Ouest » (1991 – Editions de Fallois), « Une Affaire Embarrassante » (1995 – Grasset – Prix Jean Freustié), « Les Corrompus » (1998 – Grasset – Prix Interallié), « Belle-amie » (2001 – Grasset), « Silence, On Ment » (2003 – Grasset – Prix Renaudot des Lycéens) et « Une Vraie Parisienne » (2007 – Grasset).

Traduits en russe et en grec, ses romans décrivent la société française contemporaine, régime de castes qui a érigé le double langage en système d'expression des privilégiés.

Il est aussi l'auteur de deux essais. « Le Roman de Constantinople » (2005 – Ed. du Rocher – Prix Renaudot de l'Essai) dans lequel il expliquait les raisons historiques justifiant l'entrée de la Turquie en Europe. Il publiera en octobre « Le Roman de la Bretagne Libre » qui rappelle aux Bretons les 650 années d'indépendance de leur pays et leur suggère de s'inspirer de ce qui s'est passé en Slovaquie, en Croatie, au Timor – ou au Québec.

Chaque semaine, il publie dans Paris-Match une chronique littéraire sarcastique de la vie intellectuelle française.

Martinez de Pison Ignacio
Son roman Chemins de traverse, publié par Gallimard, a été adapté à l’écran par Manuel Poirier. Ses essais seront publiés chez Christian Bourgois.
Massu Jacques

Jacques Massu, général français, né le 5 mai 1908 à Châlons-sur-Marne, mort le 26 octobre 2002 à Conflans-sur-Loing. Il s'illustra notamment dans la colonne Leclerc et la 2e DB, durant la Seconde Guerre mondiale et est connu pour son utilisation massive de la torture dans les guerres d'Indochine et d'Algérie.

 
Mathieu-Castellani Gisèle

Gisèle Mathieu-Castellani, professeur à l’Université Paris-VII, s’est intéressée à la littérature de la Renaissance et de l’âge baroque, et a notamment publié Les thèmes amoureux dans la poésie française 1570-1600 (Klincksieck, 1975), Mythes de l’Eros Baroque (PUF, 1981), Emblèmes de la Mort (Nizet, 1988), Montaigne, l’écriture de l’essai (PUF, 1988), Agrippa d’Aubigné. Le corps de Jézabel (PUF 1991), La conversation conteuse. Les nouvelles de Marguerite de Navarre (PUF 1992), Montaigne ou la vérité du mensonge (Droz, 2000). Elle a aussi porté attention à l’écriture féminine dans La Quenouille et la Lyre (Corti, 1998), aux diverses incidences de la rhétorique dans La Rhétorique des passions (PUF, 2000), et à l’autobiographie dans La scène judiciaire de l’autobiographie (PUF, 1996). Son dernier livre : La représentation de la Corse dans les textes antiques (Ed. A. Piazzola, 2004).

Matysiak Jean-Claude
Maumejean Xavier

Diplômé en philosophie et sciences des religions, membre du très étrange Club des mendiants amateurs de Madrid, auteur de six romans policiers et de science-fiction qui ont reçu plusieurs prix, traduit aux États-Unis, il écrit aussi pour la télévision et la radio (France Culture). Il vit dans le Nord avec son épouse et leur fille, Zelda.
Parmi ses romans publiés, citons Les Mémoires de l'Homme-Éléphant (Le Masque, 2000, prix Gérardmer 2000), La Ligue des Héros (Mnémos, 2002, prix Bob Morane 2003), La Vénus anatomique (Mnémos, 2004, prix Rosny-Aîné, 2005) et Car je suis Légion (Mnémos, 2005).

Maurel Jean-Pierre

Jean-Pierre Maurel est né au Tyrol en 1949, de mère autrichienne et de père français. Il vit en France. Son premier livre, Le Diable sur la neige, a obtenu le Grand Prix de la Nouvelle de l’Académie française, en 1980. Règlement est son troisième livre.

Maurensig Paolo

Paolo Maurensig est né à Gorizia, en Italie. Ses deux premiers romans ont été publiés en français : La Variante de Lüneberg (Le Seuil) et Le Violoniste (Plon).

Maxence Jean-Luc

Jean-Luc Maxence, né en 1946 à Paris, écrivain, fondateur d’un laboratoire d’édition poétique, Le Nouvel Athanor, et d’une revue littéraire, Les Cahiers du Sens, est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages (parmi lesquels, récemment, un essai sur Jean Grosjean, publié aux Éditions Seghers, et un essai sur C. G. Jung publié aux Éditions Dervy.)

Mazzoleni Florent

Né en 1974, Florent Mazzoleni est auteur, voyageur, journaliste et photographe. Il écrit essentiellement sur les musiques populaires, la photographie, l’Afrique et le Sud des États-Unis. Il collabore notamment aux Inrockuptibles, au Monde 2, à Vibrations, à VSD, à L’Optimum, à Ulysse ou à Géo. Il a déjà publié : Les Racines du rock, Musique, Hors collection, 2008, L'Épopée de la musique Africaine, Hors Collection, 2008, Musiques modernes d’Afrique Atlantique, Hors Collection, 2008, Disco, Flammarion, 2007, Rock’n’Roll 3959, Fondation Cartier, 2007, Memphis, aux racines du rock et de la soul, Castor Astral, 2006, Nirvana et le punk rock américain, Hors Collection, 2006, Les White Stripes et la scène de Detroit, Hors Collection, 2005, James Brown, l’Amérique noire, la soul et le funk, Hors Collection, 2005, L’odyssée du rock 1954, Hors Collection 2004, 2005, 2007.

Ménès Pierre
Pierre Ménès, né le 29 juin 1963 à Paris, est un journaliste français spécialisé dans le football. Figure bien connue de la chronique sportive, notamment de RTL et de CANAL + Football Club, il couvre la Coupe du Monde 2010.

site: fr.sports.yahoo.com/fo/pierrotlefoot
Möring Marcel

Marcel Möring est né aux Pays-Bas en 1957. Il a publié quatre romans, reçu quatre prix et a été traduit en neuf langues.

Mørk Christian

Christian Mørk est né au Danemark en 1966 et vit à Brooklyn. Après des études de journalisme à l’Université Columbia à New York, il fut scénariste pour Neil Jordan et les studios de la Warner. Darling Jim est son deuxième roman et le premier publié aux Etats-Unis.

Mc Cearney James

Professeur et historien d’origine écossaise, James Mc Cearney est notamment l’auteur de biographies : Arthur Conan Doyle (La Table ronde, 1987), Robert-Louis Stevenson (Bertillat, 1996).

McBain Ed

Ed McBain (1926-2005) est un des auteurs incontournables du roman policier. De son vrai nom Evan Hunter (sous lequel il signa en 1954 Graine de violence, sur la délinquance juvénile, qui le fit connaître), il débute en 1956 sous le pseudonyme d’Ed McBain sa fameuse série du 87e district, mettant en scène un commissariat de police, qui inspirera tous les feuilletons du genre, de Hill Street Blues à NYPD Blue. Il signe également des scénarios, dont celui des Oiseaux d’Alfred Hitchcock. Couronné par les plus hautes récompenses du genre, l’auteur, avec plus de 80 romans à son actif – vendus en tout à plus de 100 millions d’exemplaires –, a vu ses livres traduits dans le monde entier (jusqu’au Japon, où Akira Kurosawa adaptera en 1963 un de ses romans sous le titre Entre le ciel et l’enfer). Alice en danger est un « suspense féminin » de grand style, le dernier livre publié par l’auteur en 2005.

Mechentel Leyla
Née à Djerba (Tunisie), après une enfance passée entre France et Algérie, Leyla Mechentel est venue s’installer de façon définitive en France au début des années 1990. Écrivain, elle a publié, sous le pseudonyme de Leila Marouane, quelques œuvres littéraires importantes, remarquées à la fois par le public et la critique. Citons notamment La Fille de la casbah (Julliard, 1996), Ravisseur (Julliard, 1998), Le Châtiment des hypocrites (Seuil, 2001), La Jeune Fille et la mère (Seuil, 2005), ainsi qu’un recueil de nouvelles, Les Criquelins (Mille et une nuits, 2004). La plupart de ses ouvrages ont paru en édition de poche et ont été traduits dans plusieurs langues. Son dernier livre, La Vie sexuelle d’un islamiste à Paris (Albin Michel, 2007), a été un roman marquant de la rentrée littéraire 2007.
Meeks Edward
Menant Marc

Journaliste et écrivain, Marc Menant est l’auteur de six romans dont Mes divines débauches (Éditions du Rocher, 2007).

Mention Michaël

Michaël Mention, vingt-huit ans, né à Marseille, vit à Paris, s’épanouit à temps partiel comme « agent polyvalent » dans un cinéma, mais il aime également écrire.

Merchadou Frédéric

Issu des milieux artistiques underground, Frédéric Merchadou est aujourd’hui journaliste dans la presse grand public.

Merveilleux du Vignaux Sophie.
Sophie Merveilleux du Vignaux a reçu du Centre Français de Recherche sur le Renseignement le prix du jeune chercheur 2003 pour son mémoire de maîtrise à l’École des Hautes Études Politiques intitulé « Aux frontières du secret. La politique d'ouverture de la DGSE (1990 - 2003) » Elle collabore par ailleurs à des travaux collectifs sur le renseignement.
Mesnier Stéphanie

Stéphanie Mesnier collabore au Canard enchaîné sur les questions de politique étrangère.
Elle est notamment l’auteur de Villa Carmina (Ramsay, 2002) ; L’espionne et le diplomate (Ramsay, 2005) et avec Claude Angeli de Chirac, père et fille (Grasset, 2000) et En basse campagne (Grasset, 2002).

Messinger Joseph
Meyer Kai
Né en 1969, Kai Meyer est l’auteur d’une douzaine de romans historiques, mêlant mystère et fantastique (dont La Fille de l’alchimiste, paru en 2005 aux éditions du Rocher), ainsi que de plusieurs séries pour la jeunesse, dont la trilogie des aventures de Merle (La Reine des eaux, La Lumière de pierre, La Formule de verre, éditions du Rocher 2005-2006 ; à paraître en poche chez Hachette/Fantasy), qui s’est vendue à plus de 300 000 exemplaires en Allemagne et est traduite dans une douzaine de langues (sa récente publication aux États-Unis a été saluée par le New York Times comme un événement).
Meyer Michel

Délégué permanent de l'ORTF pour plusieurs pays, puis délégué de la Société de télévision Antenne 2 pour l'Allemagne, Michel Meyer a été directeur de l'information de Radio France, et co-fondateur de France Info. Il est désormais consultant en stratégie internationale et audiovisuelle pour la RFA, la Russie et l'Europe de l'Est depuis 1990. Il est également auteur de nombreux ouvrages dont le récent Histoire secrète de la chute du Mur, chez Odile Jacob.

Mezescaze Philippe

Philippe Mezescaze est né le 19 décembre 1952 à Paris. Il est élevé à La Rochelle par sa grand-mère et rejoint parfois ses parents qui, pour leur travail, sillonnent la France. Il entre à dix-sept dans une troupe de théâtre et jusqu'à ses vingt ans, il est comédien. Il y rencontre un adolescent, comme lui amoureux du théâtre, Hervé Guibert avec qui il se lie étroitement. A vingt-quatre ans, il publie son premier livre écrit en partie à Nice. De retour à Paris et à la faveur de la parution du roman, il devient proche de Roland Barthes, jusqu'à l'accident qui coûtera la vie à celui-ci. Depuis Philippe Mezescaze a publié sept romans et poursuit une vie d'écriture et de voyage.

Miglioli Jean-Pierre
L'auteur, Jean-Pierre Miglioli, né à Marseille, vit et travaille dans le Sud de la France.
Il a été libraire durant 25 ans et parallèlement a mené une activité d'Editeur, notamment avec les éditions Lettre de Casse.
Il se consacre actuellement à l'écriture. Il a publié plusieurs ouvrages de poésie, Lo fou avec Anne Buguet aux éditions du Rocher. Des romans sont en cours de parution.
Mikhaïl Rudy

Né en Russie, où il étudie au Conservatoire de Moscou avec Jacob Flier, Mikhaïl Rudy remporte le premier prix du Concours Marguerite Long à Paris, puis s’installe en France, où il est nommé Chevalier des Arts et des Lettres. Il a connu récemment un immense succès avec le spectacle Le Pianiste avec Robin Renucci, inspiré du roman de W. Szpilman. En 2007 / 2008, il joue à San Francisco avec Michael Tilson Thomas, et est invité entre autres à Munich et à Paris au Théâtre des Champs-Élysées.

Miles Barry
Millau Christian

Devenu célèbre avec son guide gastronomique Le Gault et Millau, Christian Millau se consacre depuis 1995 à l'écriture. Ses parutions les plus récentes sont Au galop des hussards (de Fallois), qui a obtenu le grand prix de l'Académie française de la biographie et le prix Joseph Kessel, Une campagne au soleil (de Fallois), une satire politique, Paris m'a dit (de Fallois), Bons baisers du goulag (Plon) et un roman policier, Commissaire Corcoran (Plon).


site: www.editionsdurocherpromo.fr/auteurs/MessageSaisie.php?Auteur=656
Mille Raoul
Écrivain, conseiller municipal délégué à la culture de la ville de Nice, Raoul Mille a obtenu le Prix Interallié pour Les Amants du Paradis, le prix Paul Léautau pour Père et Mère, et le prix Baie des Anges pour Le Paradis des Tempêtes. Dans ses romans comme dans ses chroniques, il a toujours illustré la magie et l'histoire du pays de son coeur, Nice.
Millecam Jean-Pierre

L’auteur a vécu presque toute sa vie en Afrique du Nord, sa véritable patrie. Pendant la guerre d’Algérie, ses opinions lui ont valu d’être poursuivi par les forces de l’ordre qui l’ont fait abattre en mai 1956. Il s’en est tiré avec une trépanation. Le Maroc, fraîchement indépendant, l’a accueilli alors. Il doit la vie à ses amis Algériens et à l’hospitalité du Roi et du peuple Marocain. En écrivant Ismaël, Millecam ne fait que s’acquitter d’une dette contractée jadis dans la foi et l’amitié.

Millière Guy

Guy Millière partage sa vie entre Paris, Houston et Los Angeles. Il est écrivain, journaliste, économiste, géopolitologue. Il a publié de nombreux livres dont Ce que veut Bush (La Martinière) et Qui a peur de l’islam ! (Michalon). Il a traduit, annoté et préfacé les Ecrits personnels de Ronald Reagan (Éditions du Rocher). Il a reçu en 2005 le Prix du livre libéral pour l’ensemble de son œuvre. Il est président de l’Institut Turgot.

Milosz Oscar Vladislas de Lubicz

Biographie de Janine Kohker, parue dans les cahiers Lituaniens N°6 (2005) :

Milosz naît le 28 mai 1877, à Czéréïa, domaine familial situé dans le « gouvernement de Mohyleff, district de Senno », en Biélorussie depuis 1772. Ce territoire appartenait autrefois au Grand-Duché de Lituanie. Milosz est donc russe à sa naissance.

Il passe son enfance dans le magnifique domaine des ancêtres, transfiguré plus tard par la magie de sa poésie : un manoir du 18e siècle, perdu « au fond du vieux pays lituanien », un jardin « de solitude et d’eau », une serre « incrustée d’arc-en-ciel ». Au centre de cette géographie poétique, « la chambre bleue » de l’enfant qui, de son « lit qui sent les fleurs », écoute « le sourd murmure nocturne de l’allée ». Mais tout cela, c’était il y a très, très longtemps, « dans un passé malade de charme ».

En 1919, Milosz, devenu représentant de son pays, évoque avec le même lyrisme le pays de l’enfance : « Venez, je vous conduirai en esprit vers une contrée étrange, vaporeuse, voilée, murmurante… C’est Liétuva, la Lituanie, la terre de Gedymin et de Jagellon ». Conférence ou poème ? Les diplomates de l’Entre-deux-guerres avaient vite noté ces rapports de la Délégation lituanienne, rédigés dans un français remarquable !

Mais quelle fut la langue maternelle de Milosz ? Le polonais parlé par les parents et par le précepteur ? Le russe, langue du pays ? Le français enseigné par la gouvernante alsacienne, Marie Wild ? Le yiddish, probablement parlé mais non transmis par la mère juive, Marie Rosenthal ? Le lituanien ? Certainement pas, car langue du peuple, il est suspect aux yeux des autorités russes. Milosz hérite de cette pluralité des langues et des patries, de cette identité tremblée. Dans un premier temps, le père va choisir pour lui et l’enfant arrive à 12 ans, à Paris, au lycée Janson-de-Sailly où il fera toutes ses études secondaires.

Le thème de l’enfance domine l’œuvre de Milosz, or un silence étonnant plane sur les adultes, en particulier sur les parents, rarement évoqués. Qui sont-ils ? Écoutons Milosz présenter sa famille à Jonas Grinius, premier Lituanien à écrire une thèse sur son œuvre, en 1930 : « C’est mon arrière-grand-père Joseph Lubicz-Bozawola Milosz, né à Labunova-Serbinaï, Président du tribunal de Mohyleff et porte-glaive de Kovno qui est le fondateur de la branche blanc-russienne de la famille… Mon grand-père Arthur Milosz… officier à dix-neuf ans dans un régiment de Uhlans de l’armée polono-lituanienne, a fait toute la campagne de 1831 contre la Russie… Il a épousé une cantatrice italienne d’une grande beauté… Natalia Tassistro, fille d’un chef d’orchestre de la Scala de Milan… Mon père Vladislas Milosz a hérité de ses parents le goût des arts et de l’aventure… Officier des Uhlans russes de la Garde, il a renoncé de bonne heure à la carrière pour s’adonner passionnément à l’étude de la chimie, de la mécanique et de l’aéronautique… Il s’est épris vers l’âge de quarante ans d’une jeune fille juive très belle mais pauvre ». Milosz ajoute que son père, violent et malade, venait se faire soigner à Paris par le docteur Charcot.

« Ma jeunesse tourmentée »

Au lycée Janson-de-Sailly, à Paris, l’élève Milosz, ne supportant pas l’internat, fut confié à Édouard Petit, professeur puis inspecteur. Plus tard, Milosz avoua sa reconnaissance à cet homme qui exerça « une influence très salutaire » sur son caractère et son esprit. Son appartement était un lieu d’ouverture et de tolérance où se rencontraient tous les laïques fervents de ces années 1890. Milosz s’inscrivit d’ailleurs aux cours d’Eugène Ledrain qui enseignait l’épigraphie orientale et fréquentait l’appartement d’E. Petit. Ce que Milosz ne peut pas dire dans cette biographie officielle, c’est ce qu’il confiera à Petras Klimas, son successeur et ami à la légation de Lituanie. À l’âge de 16 ans, il assista au mariage de ses parents, à l’église polonaise de Paris, Marie Rosenthal ayant été baptisée catholique pour la circonstance, deux jours auparavant. Ce fut, dit-il, « la tragédie de sa vie ». À Christian Gauss, autre confident, il avouera sa tentative de suicide, quelques années après.

Milosz connaît une période difficile. Il se tourne alors vers la création littéraire.

Dans un recueil intitulé Les Sept Solitudes (1906), il chante « un pays d’enfance retrouvée en larmes ». Dans le même temps, il écrit un drame violent, Scènes de Don Juan, dans lequel un fils dit toute sa haine envers son père et son dégoût de la vie. De 1902 à 1906, il séjourne à Czéréïa où meurt le père. À Christian Gauss, ami d’origine allemande, il décrit ses occupations : « L’été, je monte à cheval et fais des vers par milliers, l’hiver, je vais en traîneau et relis Kant, Shopenhauer et Platon, en fumant ma pipe ». Il ajoute : « Dans deux ans, j’aurai un petit château tout neuf, alors Vous serez obligé de venir passer quelques mois chez moi… Je n’oserais pas inviter un Français, ceux-là sont trop moqueurs, mais un homme du Nord sera toujours plus indulgent pour un pays du Nord ».

Il fait part aussi de ses hésitations. D’où est-il ? Où s’installer ? « Moi qui n’ai jamais regretté une minute ma patrie, la Pologne, je suis depuis deux ans torturé par la nostalgie de Paris et de la France. Et pourtant, je n’ai personne là-bas à qui je sois attaché particulièrement ». La lettre est de 1904. En 1907, il affirme : « Je crois en fin de compte que je m’installerai, une fois mes propriétés lituaniennes vendues, en Italie ». Et, voici qu’en 1910, il se décide pour Paris. « Je ne vais plus que très rarement dans mon pays. Je n’y aime personne et l’on n’y tient pas beaucoup à moi ».

Un itinéraire spirituel

Après avoir promené sa silhouette de noble exilé dans tous les lieux à la mode de la Belle Époque — le Rigi, Karlbad, Venise, Vienne, Marienbad — Milosz se tourne résolument vers l’écriture. Les années 1910-1914 seront d’une grande intensité. Chaque année : une œuvre ; chaque œuvre : une étape spirituelle. Lui qui déplorait avoir été élevé dans les principes de « la libre pensée la plus naïve » se lance dans une recherche exigeante de vérité personnelle qui le conduira à une révélation décisive.

1910 : L’Amoureuse Initiation. Ce roman se passe à Venise où le Comte de Pinamonte promène son ennui. Il rencontre la belle Annalena dont il tombe amoureux. Quand il découvre son métier de courtisane, une douleur sans nom s’empare de lui. C’est alors que le sens de son aventure lui est révélé : « L’objet d’un amour, et singulièrement d’un amour très profond, n’en peut jamais être la fin ». Pinamonte pressent l’amour divin.

1912 : Miguel Mañara, mystère en 6 tableaux. Le don Juan de Séville, après la mort de la pure Girolame qu’il avait aimée, se réfugie au couvent de La Caridad et trouve le chemin de Dieu. Il s’appelle désormais Frère Miguel.

1913 : Méphiboseth, mystère en 3 tableaux. Les personnages sortent directement de la Bible, ce sont David, Bath-Sebah et le prophète. Par sa voix, Dieu dénonce le scandale du mal puis il accorde le pardon. La vie peut renaître :

« Comme la vie est belle ! plus de mensonges, plus de remords
Et des fleurs se lèvent de terre
Qui sont comme le pardon des morts ».
1914 : Saul de Tarse, mystère en 4 tableaux. Cette pièce raconte l’éblouissement de Saul, à qui un nouveau nom va être donné, sur le chemin de Damas. Pour dire la paix retrouvée, Milosz emprunte à nouveau les chemins de l’enfance.

« Un grave et pur nuage est venu d’un royaume obscur,
Un silence d’enfance est tombé sur l’or de midi.
…Le temps est venu, pour nous, d’aimer. »
C’est également dans ces années 1913-1914 qu’il écrit ses plus beaux poèmes, Les Symphonies, où se retrouvent tous les thèmes qui lui sont chers : la maison aux portraits obscurs, le jardin et ses oiseaux, les nymphéas des grands lacs, toute la nostalgie d’une enfance perdue.

Une expérience bouleversante le surprend alors. Il la consigne dans Ars Magna : « Le quatorze décembre mil neuf cent quatorze, vers onze heures du soir, au milieu d’un état parfait de veille…, je sentis tout à coup, sans ombre d’étonnement, un changement des plus inattendus s’effectuer par tout mon corps. Je constatai tout d’abord qu’un pouvoir jusqu’à ce jour-là inconnu, de m’élever librement à travers l’espace m’était accordé ; et l’instant d’après, je me trouvais près du sommet d’une puissante montagne enveloppée de brumes bleuâtres, d’une ténuité et d’une douceur indicibles…Je goûtais, moi ! une sainte paix, il n’y avait plus dans ma tête trace d’inquiétude ni de douleur. » Le lendemain, à un ami qui frappe chez lui, il annonce : « J’ai vu le Soleil spirituel ». Désormais, il ne cessera de rechercher le sens de cette vision et orientera son œuvre sur la voie de la métaphysique. Plus que jamais, ses compagnons s’appellent Dante, Goethe, Swedenborg, la Kabbale, la Bible.

Le pays retrouvé, Milosz diplomate

Mais une autre réalité va le rattraper, celle de la guerre. Mobilisé dans les divisions de l’armée russe, Milosz entre en 1916 comme rédacteur diplomatique au Bureau d’études de la Maison de la presse, Bureau attaché directement au Cabinet du ministère des Affaires étrangères. En 1917, ses 30 000 hectares de terres sont saisis par les autorités soviétiques. Il est ruiné ! Étonnant Milosz qui ne se scandalise pas de la situation ! « Les Soviets ? écrit-il dans une lettre, entre nous soit dit, ne me sont pas si antipathiques que ça ! » En 1918, ayant appris l’existence d’un mouvement de libération lituanien, il offre ses services. Et le 1er janvier 1919, il entre comme rédacteur diplomatique à la Délégation lituanienne, à la Conférence de la paix. En décembre, il sera nommé Délégué de la Lituanie auprès du gouvernement français.

Pourquoi ce choix de la Lituanie ?

Il s’en est expliqué à plusieurs reprises, car il aurait pu opter pour la Pologne. Il choisit la Lituanie parce qu’elle est la patrie de ses ancêtres depuis le 12e siècle. En effet, un certificat de noblesse atteste que les armoiries de la famille Milosz furent octroyées par le roi de Pologne à M. Budzilas Lubicz, en 1199. Un décret du 19 novembre 1803 de l’Assemblée des députés de Vilna stipule que « Czereïa avec toutes les fermes et villages, situés dans le gouvernement de Mohilev » appartient bien aux Lubicz-Milosz. Oscar Milosz avance encore trois arguments : ses ancêtres ont vécu du travail des paysans lituaniens, pas des paysans polonais, la Lituanie est le pays le plus faible, il faut le soutenir, enfin, seule une Lituanie indépendante et installée à Vilna peut se défendre contre la Pologne.

La guerre a donné une patrie à Milosz et, désormais, il la défendra inlassablement, par ses écrits, ses conférences, son travail de diplomate. Il se met à apprendre le lituanien, il fait connaître les daïnos, la littérature, l’artisanat de son pays. Son œuvre personnelle passe au second plan. En 1920, il est nommé Chargé d’Affaires de Lituanie en France. En 1921, il engage toutes ses forces pour tenter de résoudre le problème de Vilna, annexé à la Pologne. Il perd ce combat, Vilna ne deviendra pas Vilnius, mais il en gagnera d’autres, celui du territoire de Memel, par exemple. Il est de toutes les conférences, de tous les déplacements. Il prône l’alliance des États baltiques, il rappelle que seule une Lituanie forte peut s’interposer entre la Russie et la Pologne, il dénonce l’accord militaire passé entre l’Allemagne et les Soviets russes. En 1920, il prévoit les dangers résultant d’une « Allemagne socialement désemparée et d’une Russie anarchiste ». Il préconise « l’instauration des États-Unis d’Europe ». Et c’est au milieu de cette fièvre diplomatique qu’il propose sa démission, en 1925. Il sera nommé ministre résident et Conseiller honoraire de la Légation de Lituanie en France. Il continue à rédiger toutes les notes diplomatiques, à participer aux sessions de la S.D.N., aux conférences internationales. Il assure l’interim, lors des absences de son successeur Petras Klimas.

Comment comprendre cette démission ?

Une nouvelle fois, le confident est Christian Gauss, aux États-Unis. Les grosses difficultés sont aplanies, la Lituanie est reconnue par tous, il n’est pas un « Lituanien lituanisant », on commence même à se souvenir de sa « naissance aristocratique au sein d’une vieille famille polonisée, un tantet enjuivée aussi ». Il préfère prendre les devants et solliciter une « situation subalterne ». Il ne parle pas de ce qui, certainement, a aussi compté : son œuvre littéraire. Dès 1916, il disait vouloir lutter contre la dispersion des efforts, le gaspillage des jours, « l’instant est venu de faire de la philosophie », écrivait-il.

Ses deux ouvrages métaphysiques Ars Magna et Les Arcanes sont publiés en 1924 et 1927. Des poèmes totalement nouveaux voient le jour, La Confession de Lemuel, par exemple. Il s’adonne à la Kabbale pour décrypter la Bible. Toujours passionné par les origines, il ne cesse de remonter le temps. S’appuyant sur des méthodes aujourd’hui contestées, il découvre Les Origines ibériques du peuple juif. Ses derniers ouvrages ont pour titres : L’Apocalypse de Saint-Jean déchiffrée (1933), La Clef de l’Apocalypse (1938), Les Origines de la nation lituanienne (1936). Depuis des années, il avait abandonné la poésie, trop subjective, selon lui, mais il écrit un ultime et superbe poème, en 1937, le Psaume de l’Étoile du matin.

Milosz est reconnu comme créateur et comme homme politique. En 1928, il est fait Grand-Officier de l’ordre du Grand-Duc Gediminas et, en 1936, Docteur honoris causa de l’Université de Kaunas. Des mains de Philippe Berthelot, il reçoit la Légion d’honneur, en 1931. C’est alors qu’il demande sa naturalisation française. Rayé des listes diplomatiques lituaniennes, il remplit cependant toujours les mêmes fonctions à la Légation jusqu’au moment où il prend sa retraite, fin 1938.

Nulle part il n’explique son choix. Probablement se sentait-il de plus en plus français. Sa mère décédée en 1926, il n’avait plus d’attache en Lituanie. Toute son œuvre est écrite en français, tous ses amis sont français. De plus, dès les années 1930, un nouveau lieu d’ancrage apparaît dans sa vie.

Fontainebleau

Depuis longtemps, Milosz connaissait cet endroit. En effet, le dimanche, il avait pris l’habitude de rejoindre ses chers amis Vogt, installés à Dammarie-les-Lys, non loin de la forêt. Puis, il y passera seul tout l’été et bientôt multipliera ses séjours en cours d’année. Il se passionne pour les oiseaux, écrit pour la Ligue de protection des oiseaux, fait installer, en 1934, un nourrissoir pour ses « amis ailés », dans le parterre du château. Ses lettres se font l’écho des journées merveilleuses qu’il passe à les apprivoiser. Il sifflait un air de Wagner et tous les oiseaux arrivaient, se posant sur ses épaules. Voici ce que raconte un jardinier : « C’était surtout en hiver lorsque la neige recouvrait le parc que le spectacle était étonnant… Lorsqu’il s’avançait ainsi au milieu des futaies neigeuses, c’était le roi de la forêt. On le voyait marcher tout seul, vêtu de noir, accompagné d’une centaine d’oiseaux de toutes les espèces. »

C’est au cours de l’été 1931, à Fontainebleau, qu’il eut la joie de faire la connaissance de son cousin Czeslaw Milosz, dans une chambre d’hôtel, encombrée de cages à oiseaux. Pour Madame Vogt, il évoque cette rencontre : « Je m’attendais à l’apparition d’un monstre digne du reste de ma famille de sales bourgeois ex-grands seigneurs terriens et militaires. Quelle fut ma surprise de me trouver devant un jeune homme de 19 ans… poète… attaché au côté intelligent et vénérable de la tradition monarchique, catholique et nobiliaire, un peu communiste — juste ce qu’il faut pour faire œuvre utile à notre invraisemblable époque ». Fontainebleau devient le lieu de rencontre avec ses amis les plus proches, tout particulièrement avec Renée de Brimont qu’il appelait « Renaissance, ma Compagne ». Ses séjours se prolongent de plus en plus. En 1938, il acquiert une modeste maison pour y prendre sa retraite. Et c’est là qu’il connaît, le 2 mars 1939, « l’admirable paix de la mort ».

« Quelle étrange chose que la vie ! »

Il est bien difficile de définir Milosz, de classer son œuvre dans nos catégories littéraires habituelles. Sa personnalité polyphonique et paradoxale reste son secret. Essayons de l’approcher par ses paradoxes.

Il naît russe, de culture polonaise, il choisit la Lituanie, pays dont il ne connaît pas la langue, puis se décide pour la France.

Noble et riche, il est ruiné par une révolution qu’il dit comprendre, perd la totalité de ses biens sans une plainte et c’est son valet de chambre, ancien des Brigades internationales d’Espagne, qui lui ferme les yeux.

D’un père anticlérical militant, d’une mère juive non croyante, il hérite un goût de la recherche qui le conduira de l’épigraphie orientale aux ésotériques européens, de la Bible à la Kabbale. Il se dit « animé d’un esprit rigoureusement catholique », mais d’une catholicité qui englobe les juifs, les protestants et les athées…

Diplomate apprécié et efficace, il prophétise les catastrophes à venir. Petras Klimas, dans ses souvenirs, évoque ce jour de 1937 où Milosz est venu le voir. Très ému, il lui communique ses visions apocalyptiques : « L’Allemagne écrasera la Pologne en 17 jours, dévastera la France et une grande partie de l’Europe. Elle occupera la Lituanie qui en sera très meurtrie et atteindra les profondeurs de la Russie d’où les Allemands seront enfin chassés et les chevaux des cosaques fouleront de leurs sabots les pavés des rues de Berlin. » Milosz disait lui-même qu’il était diplomate le jour et kabbaliste la nuit.

Toute sa vie, Milosz fut en marche. Son itinéraire dessine une véritable « ascension spirituelle », selon l’expression de son premier biographe français, Jacques Buge. Au Comte Prozor, il parle de « ce voyage immense imposé à un Lituanien de notre classe et qui se cherche ». Il fut passionné par la recherche des origines, les siennes, celles de la Lituanie, celles du peuple juif. Ce n’est pas le « Qui suis-je ? » qui le tourmentait mais le « D’où suis-je ? Quel est mon lieu ? » C’est pourquoi il s’engagea dans la recherche inlassable de ses patries. Il partit des lieux de l’enfance aux frontières effacées, aux langues multiples, pour trouver, un jour de 1918, la patrie, lieu politique bien réel que, plus tard, il dépassa en lui donnant une majuscule. Milosz accède à sa Patrie, territoire immatériel, lieu spirituel.

Il n’eut de cesse également de trouver une unité à sa vie. Toutes ses œuvres témoignent de ce désir. Il crée des personnages à l’identité éclatée et contradictoire. Lui-même dans une lettre écrit : « Je suis un mélange du sang royal de mes ancêtres paternels et du sang biblique de mes ascendants maternels ». Sa production littéraire retentit de ces thèmes qui sont aussi ceux de son époque : la décadence, cette obsession de la détérioration des êtres et des lieux, le sentiment, tout à coup, de ne plus être digne de porter le nom des pères, la recherche passionnée du Réel, de ce qui donnerait des assises solides à la vie angoissée des hommes.

Milosz fut encore cet ami délicieux et drôle que nous fait deviner une correspondance riche et variée. Toute sa vie, il vécut entouré d’amis. Les premiers sont ceux des milieux littéraires et artistiques, O. Wilde, G. Apollinaire, P. Valéry, A. Bourdelle, P. Fort qui affirmait : « Milosz est le plus beau don que l’Europe ait fait à la France ». Puis il y eut les cercles d’initiés avec Guénon, Schwaller, Larronde, Chauvet ; les cercles politiques avec Ph. Berthelot, P. Klimas, A. Briand ; les Lituaniens comme la famille du Comte Prozor qu’il allait retrouver à Cimiez « petit paradis d’amitié et de spiritualité ». Enfin les amis d’élection comme la famille Vogt originaire de Niederbruck, petite ville industrielle non loin de Mulhouse et dont les quatre enfants gardaient un souvenir ému de leur ami si original. N’oublions pas Natalie Clifford Barney dans son salon de la rue Jacob et Renée de Brimont, rencontrée en 1915, qui resta la personne la plus proche de lui. Quant au poète Joë Bousquet, il admirait cet ami émouvant qu’il voyait « comme le roi d’un monde que le besoin d’avoir des frères lui avait fait quitter. »

Avec la libération de la Lituanie en 1991, puis son entrée dans l’Europe en 2004, ce pays retrouve son lieu. Milosz n’en serait pas étonné. Il fit partie de ces Lituaniens qui, un moment, incarnèrent la résistance de leur patrie, ses forces intellectuelles et spirituelles. Comme Levinas, Greimas, Baltrusaïtis et bien d’autres encore, Milosz « poète lituanien de langue française », ainsi qu’il se nommait, sut faire honneur à ses deux patries. Son nom ne peut être dissocié de celui de son pays d’origine ; il reste lié à lui comme un charme de plus, contribuant à enrichir l’Europe d’une voix singulière, tout à la fois, proche et lointaine.

Janine Kohler, Présidente de l’Association des Amis de Milosz.

Article paru dans les Cahiers lituaniens N°6 - 2005

(Toutes les citations de cet article viennent des Cahiers de l’Association des Amis de Milosz)
Miot Jean
Ancien président du Conseil de surveillance du Figaro, Jean Miot a également été président de la Fédération nationale de la presse française et directeur de l'Agence France-Presse. Il réside à Paris et dans le Berry.
Mirbeau Octave
Mitchell Kirk

Ancien policier fédéral détaché auprès des réserves indiennes, grand connaisseur de la culture amérindienne, Kirk Mitchell est l’auteur d’une dizaine de romans, souvent comparés à ceux de Tony Hillerman.
Apparus dans Danse de deuil (Série noire, 2001), les personnages de Parker et Turnipseed ont été les protagonistes de trois autres enquêtes publiées dans la collection « Thriller » : La Morsure du lézard (2002 ; rééd. Points-Seuil 2006), La Malédiction des ancêtres (2004 ; rééd. Points-Seuil 2007) et Femme qui tombe du ciel (2005).

Miyazawa Kenji

Kenji Miyazawa (1896-1933) est l'un des plus grands écrivains japonais du XXe siècle. Il écrit ses contes dans les années vingt ou trente, à une époque où il se passionne pour l'astrologie et la cosmologie. Ainsi Train de nuit dans la voie lactée, récit qui se déroule pendant la nuit de la fête du Centaure, égare le lecteur dans un monde où le réel se dissout, un monde merveilleux, féerique. Ingénieur agricole, il consacre sa vie à l'amélioration des conditions de vie des paysans. Il s'intéresse aussi à la science, aux religions, à la musique. Génie solitaire, épris d'absolu, fervent bouddhiste, il conçoit la littérature comme une mission. Ses contes, écrits pour tous, n'ont pas pour but de divertir les enfants mais plutôt de parler à ce qu'il y a d'universel en l'homme.

Moati Nine

Nine Moati a passé son enfance à Tunis, d’où sa famille est originaire. A son retour à Paris, elle devient journaliste à la radio, puis à l’hebdomadaire Elle. Outre sa contribution à de nombreuses revues, elle a écrit une quinzaine de romans.

Moï Anna

Née au Vietnam, Anna Moï est retournée y vivre en 1992 après avoir séjourné à Paris, Tokyo et Bangkok. Elle développe depuis 2001, date de la parution de son premier recueil de nouvelles, une œuvre polyforme : nouvelles (L’Écho des rizières et Parfum de pagode, aux éditions de l’Aube), essai (Esperanto, desesperanto, chez Gallimard), romans (Riz noir et Rapaces, chez Gallimard ; Violon, chez Flammarion), document (Vietnam, GEOvoyages), articles d’opinion (parus dans Le Monde), manifeste (Pour une littérature-monde, collectif, chez Gallimard), scénario (La Femme qui lisait, en collaboration avec Olivier Lorelle). Deux de ses livres, Parfum de pagode et Riz noir, ont été repris en poche, dans la collection « Folio ».

Mohrt Michel
Moll Geneviève
Momus Eric

Eric Momus, écrivain internationalement reconnu, ne lèvera le voile sur son identité que pour s’échapper lors d’un ultime Je me hais.

Monchy Ingrid
L’illustratrice, Ingrid Monchy, vit et travaille à Paris, elle sort des Arts décoratifs de Strasbourg, a illustré des textes au Seuil, chez Thierry Magnier, chez Gallimard sur des textes d’Alexandre Jardin.
Mondet Jean-Claude

Ingénieur de formation et de métier, Jean-Claude Mondet a pratiqué la transformation de la matière au cours d’une carrière consacrée à la chimie. Au cours de celle-ci, il a découvert la franc-maçonnerie du Rite Écossais Ancien et Accepté et l’art des transmutations spirituelles. Fondateur de plusieurs loges, plusieurs fois Vénérable, « éveilleur » de francs-maçons de divers niveaux, il a décidé de mettre par écrit ce que plusieurs décennies d’échanges et d’expériences, ainsi que son goût du symbolisme lui ont fait découvrir.

Monfort Silvia

Silvia Monfort, de son vrai nom Simonne Marguerite Favre-Bertin, comédienne française et directrice de théâtre, née et morte à Paris (6 juin 1923 — 30 mars 1991). Fille du sculpteur Charles Favre-Bertin et épouse de Pierre Gruneberg, elle a été une militante du théâtre populaire.

Nommée chevalier de la Légion d'honneur en 1973, officier des Arts et Lettres en 1979 puis commandeur des Arts et Lettres en 1983. Elle est inhumée au cimetière du Père-Lachaise.

Monsigny Jacqueline

Jacqueline Monsigny, écrivain traduit dans 22 pays, est l'auteur de nombreux romans parus aux Éditions du Rocher dont Bianca la Rebelle et La Maison Rouge. Elle est mariée à Edward Meeks, vedette, entre autres, de la série culte, Les Globe-Trotters, et auteur de John Kerry, l'espoir perdu. Le couple a déjà écrit ensemble Le Roman de Hollywood. Ils se sont souvent rendus au Festival de Cannes, ayant de nombreux amis aussi bien journalistes que vedettes internationales.

Monzo Quim
Quim Monzó, né le 24 mars 1952 à Barcelone, est un écrivain contemporain catalan, auteur de plusieurs histoires courtes et de proses, le plus souvent en catalan. Il vit à Barcelone et publie régulièrement dans La Vanguardia. Son oeuvre est caractérisée par des références à la culture pop et par une certaine ironie. On rencontre ce certain humour dans ses proses. On peut noter, dans une collection de ses essais, Catorze ciutats comptant-hi Brooklyn, une certaine fascination pour la New York de l'après-11 septembre. Dans le début de années 1970, Monzó signa des reportages au Vietnam, au Cambodge, en irlande du Nord et en Afrique pour le journal Tele/express. En collaboration avec Cuca Canals, il a écrit les dialogues du film "Jambon, jambon" de Bigas Luna Il a également écrit, avec Jérôme Savary, El tango de Don Joan. Il a également participé a de nombreuses émissions de radio et de télévision. 
Morchoisne Jean-Claude
Né en 1944, Jean-Claude Morchoisne entre aux Beaux-Arts d’Orléans en 1961. En 1966 il publie les Grandes Gueules avec Mulatier et Ricord. Il crée le premier fanzine en 1973 avec Rampal et collabore à de nombreux magazines en France (Le Nouvel Observateur, L’Express, Le Point) ou à l’étranger (Der Spiegel…). En 1991, il crée les nouvelles marionnettes du Bébête Show. Depuis 1999, il publie une caricature par jour pour Les Echos.

 

Moreau Gérald

Gérald Moreau a été tour à tour illustrateur, artiste peintre, professeur d’arts martiaux, cascadeur, garde du corps, reporter, décorateur. Devenu journaliste, il a parcouru le monde et est passé à l’écriture. Il a écrit une centaine de récits et romans, tels que Nathalie ou la Punition (porté à l’écran sous le titre Liste noire), Camisole (Prix du Livre au Soleil), Les Croisés de l’ombre, Le Passeur de Solidarnosc (en collaboration avec Jan Pilarski,), Fox (Prix de la Gendarmerie nationale).

Morel Alain

Alain Morel, né à Paris au début des années 50 dans un landau de théâtre que berçaient amoureusement un papa célèbre prénommé Jacques et un prestigieux parrain nommé Guitry, n’a pas attendu longtemps avant de mettre sa plume et son attachante curiosité au service de la presse et des artistes. Journaliste à 18 ans au Parisien Libéré où il créa très rapidement une rubrique « Café théâtre » à l’heure où le Splendid et le Café de la Gare enfantaient les futures stars du dernier quart du XXe siècle, il y resta 33 années, dont l’essentiel consacré à des face-à-face intimistes avec toutes les têtes d’affiche de l’actualité culturelle et à la rédaction en chef des pages « spectacles ». Participant parallèlement au lancement ou à l’épanouissement des pages people de magazines tels Gala, Entrevue, Allo ou Hola, interviewant et faisant photographier près de 2 000 artistes pour plus de 50 journaux ou magazines faisant appel à sa signature, il a aussi sévi à la radio (Radio Service, Le Poste parisien, NRJ), à la télévision (TV5, TF1) et dirigeait deux collections people chez Guy Authier et chez Pharos. Aujourd’hui actionnaire majoritaire d’une agence de presse qui a créé le principe du « packaging » (textes+photos) prisé par de nombreux magazines, il a publié de nombreux livres dans des domaines très variés dont Le Tueur de l’Oise (Authier) ou Le Drame des enfants martyrs  (Balland), sans oublier l’édition people avec, récemment, Les Amants du destin (J-M Lafon) et France Gall, le destin d’une star courage (Flammarion).
                                                                                                                                                               

Morel François
Outre Les Habits du dimanche, François Morel a déjà publié Meuh ! (Ramsay, 1996). Comédien, il mène une triple carrière (théâtre, télévision, cinéma). Il a tourné notamment dans Grosse fatigue de Michel Blanc, Les Anges gardiens de Jean-Marie Poiré ou encore Fallait pas de Gérard Jugnot. Au théâtre, il fait partie depuis 1989 de la troupe Jérôme Deschamps/Macha Makeieff (Les Frères Zénith, Les Pieds dans l'eau, C'est magnifique, Les Précieuses ridicules).  À la télévision, il a été un des piliers des "Deschiens" sur Canal +.
Morin Georges-André
Mork Christian

L'auteur a travaillé dix ans comme scénariste pour le cinéma (notamment avec Neil Jordan et pour Warner Bros) et maîtrise parfaitement la construction du roman, avec zoom, rebondissements, flash backs et révélations. Il a été critique au NY Times. Né à Copenhague, il vit à présent à Brooklyn et parle français.
Il sera en France pour la promotion de son livre. Darling Jim est traduit dans 14 pays et sort simultanément au printemps dans le monde entier. Aux États-Unis, il sera publié chez Henry Holt (McMillan) pour un tirage initial de 75 000 exemplaires avec la plus grosse campagne depuis 5 ans pour cet éditeur.

Morton Chris

Chris Morton et Ceri Louise Thomas sont journalistes et réalisateurs de reportages pour la télévision. Leur enquête sur les crânes de cristal a donné lieu à un documentaire remarqué sur la BBC, diffusé depuis aux États-Unis, au Japon et dans plusieurs pays d’Europe.

Mory Christophe

Né en 1962, Christophe Mory a exercé des fonctions de responsable de communication notamment à la Bibliothèque nationale de France. Ancien producteur à Radio France, il a collaboré à diverses publications (Monde de la Musique, Crescendo, Dictionnaire des mythes contemporains, Dictionnaire des mythes féminins...) et est l'auteur du Mystère Schubert (Buchet-Chastel), de La Passion de l’art, entretiens avec Ernst Beyeler (Gallimard), Charles de Foucauld (Pygmalion), d’une biographie de Molière (Gallimard, folio-biographie) et de romans, La maladie des autres, Casta Diva, Les Exilés de l’Archipel (Rocher). Pour le théâtre, il a déjà publié chez Art & Comédie, Paris, 1778 et  Les Sauvages.

 

Vivant à Paris, Christophe Mory travaille dans l’édition, enseigne à l’Institut de civilisation française (Sorbonne) et donne des chroniques pour la radio et la télévision.  

 


site: www.christophemory.com
Mossé Claude
Mourou Michel-Yves
Mourousy Paul

Historien, romancier, dramaturge, poète, journaliste et conférencier international, Paul Mourousy possède l'art de faire sortir de leur légende les personnages de l'Histoire pour les replacer dans leur réalité, souvent plus pathétique que la fable dont ils se masquent. Il a obtenu le prix d'Histoire de l'Académie française en 1985 pour Raspoutine. Il a déjà publié aux éditions du Rocher La Confession de Raspoutine (1995), Paul Ier, la puissance et la peur (1996), Le Chevalier d'Éon, travesti malgré lui (1998), Le Tsar Alexandre Ier, un sphinx en Europe (1999), ainsi que Lénine, autopsie d'un dictateur (1999).

Moutouh Hugues

Hugues MOUTOUH,  docteur en droit et agrégé des Facultés, est professeur à l’Université René Descartes-Paris 5. Il a exercé des responsabilités au sein de cabinets ministériels et est l’auteur d’un ouvrage sur Les Tsiganes (Flammarion), ainsi que d’un Manuel de Droits de l’Homme et Libertés Publiques (PUF).

Munier Brigitte

Romancière, docteur en sciences sociales, maître de conférences (Laboratoire de Recherches Paris V Sorbonne) Professeur à l’ENST (École Nationale Supérieure de Télécommunication) et à l’Ecole centrale de Paris, Brigitte Munier est auteur d’œuvres de fiction, d’essais et de nombreux articles en sociologie de la culture. Elle a notamment publié : La Cantilène (Roman, Bibliophane, Daniel Radford. Paris, 2002).
Figures mythiques et Types romanesques. Essai sur les enjeux d’une sociologie du roman (L’Harmattan collection Logiques sociales. Paris 2003) Le Parfum à travers les siècles. Des dieux de l’Olympe au cyber-parfum (Essai. Le félin, Kiron. Paris, 2003).

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