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Nathalie Piégay : "Elle croyait au roman comme ce qui nous permet de conquérir une liberté."

La vie méconnue de Marguerite Toucas-Massillon, mère de Louis Aragon.

Publié le dimanche 18 novembre 2018

Avec Une femme invisible, Nathalie Piégay signe un premier roman : une enquête libre et très touchante sur la mère cachée d'Aragon. À découvrir le 22 août prochain !

« Pourquoi ne pas avoir écrit sur une femme qui a fait oeuvre ? Qui a marqué l'histoire ? Qui a laissé derrière elle autre chose que des bribes et un fils ? Pourquoi m'acharner sur une comparse, sur une figure qui n'apparaît que dans l'ombre que projettent les grands hommes, dans les interstices de leur biographie ? Les feuilles s'entassent sur mon bureau, les livres où je cherche sa trace. Tous parlent de son fils, ou d'Andrieux, le père de l'enfant. Elle n'y apparaît qu'au détour d'une parenthèse, elle est reléguée en note de bas de page… »

Dans ce livre, nourri d'une longue recherche, Nathalie Piégay enquête sur celle qui fut la mère cachée d'Aragon. Elle raconte la vie de cette femme libre et la passion qu'elle entretint pour les deux Louis : Andrieux, le père, grand bourgeois parisien, et Aragon, le fils, à qui elle transmit sa passion des arts et de la littérature. Au fil des pages, cette existence invisible et passionnée finit par ressembler à celle d'une autre. L'auteur de ce récit peut-être.

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Nathalie Piégay

Nathalie Piégay, ancienne élève de l'École normale supérieure, enseigne la littérature française moderne et contemporaine à l'Université de Genève. Elle est spécialiste de Louis Aragon (sur lequel elle a publié de nombreux livres et articles), de Claude Simon et de Robert Pinget. Une femme invisible est son premier récit.
Ses derniers livres

Une femme invisible

Nathalie Piégay

« Pourquoi ne pas avoir écrit sur une femme qui a fait oeuvre ? Qui a marqué l'histoire ? Qui a laissé derrière elle autre chose que des bribes et un fils ? Pourquoi m'acharner sur une comparse, sur une figure qui n'apparaît que dans l'ombre que projettent les grands hommes, dans les interstice [...]