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Le Bénarès-Kyôto est le récit d’un périple accompli par voie terrestre et maritime à travers une grande partie de l’Asie qui correspond à la voie suivie par le bouddhisme. L’Inde en train du nord au sud, les villages, l’amour sacralisé, la médecine traditionnelle. En Thaïlande, dans un site perdu au-dessus du Mékong, dialogue avec une jeune femme au bord du suicide. Dans les forêts du Laos, vie au sein d’une société « première ». Au Vietnam, un parfum colonial. Dans la Chine, découverte depuis le sud jusqu’aux bords de la Mongolie : les paysages des peintres, la Tao, Confucius, les villes de verre et d’acier. Au Japon, une marche rituelle dans la montagne, les jardins, l’amitié, le shintô…
L’itinéraire est rempli d’anecdotes et de rencontres avec des personnages hors du commun. Il est aussi une manière de pratiquer la « philosophie par les pieds », de rendre vivantes les principales valeurs de l’Asie que l’auteur connaît bien et qui marquent de plus en plus l’Occident.
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Le narrateur part pour un long voyage de Bénarès à Kyôto par voies terrestres et maritimes. Une aventure unique : la traversée de l’hindouisme, du bouddhisme, du taoïsme et du shintô. Plus longue encore sera cette quête entre le réel et soi-même : « Seuls les mystiques comblent les fossés ».
Emportant les Essais de Montaigne pour toute lecture, il raconte ses étapes toujours ponctuées de rencontres signifiantes : Mlle Pepsi en Thaïlande, Casimir, des mendiants, des vieux sages, et surtout des filles et des femmes qui colorent l’espace intérieur qu’on nomme « désir ». « Sainteté, amour, puissance et mort, tout est présent ici », note-t-il en Inde. Nuit terrifiante au Laos, Temple de la littérature à Hanoï, rencontre de Hi-Hi au Vietnam, du peintre Zhou Hui en Chine. « Aborder une culture en nous demandant : « quels sont les mots intraduisibles ». A Shanghai, il rompt son « vœu de voyager sans contacts » pour rencontrer Joseph Lewin. Dialogue sur le génie juif qui est de « porter sa terre en soi » ; entretien fondamental marqué par un « silence d’une intensité rarement atteinte ».
Au Japon, il accomplit une marche rituelle avec les Yamabushis : « Je constate : l’esprit du Japon provient de ses forêts ». Il nous laisse imaginer : « OGT, qui se rattache à une école sceptico-mystico-littérico-ironico… voyageuse, observe et prie au cœur d’une forêt devenue enchantée tandis qu’apparaissent des faisceaux de soleil ».Ce récit est aussi une manière de pratiquer la « philosophie par les pieds », de rendre vivantes les principales valeurs de l’Asie que l’auteur connaît bien et qui marquent de plus en plus l’Occident. Expérience relatée pour la première fois sous cette forme, Le Bénarès-Kyôto entraîne le lecteur dans l’intimité d’un continent. |
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"Ce livre a bien du charme : on aimerait l'acompagner dans un de ses voyages, pour partager sa juvénile "éjouissance". Jean-Claude Perrier, le Figaro Littéraire, 20.09.07
"L'Asie vous tente, mais l'avion vous rebute? Suivez les traces d'Olivier Germain-Thomas! Cet infatigable voyageur raconte son périple dans un ouvrage aussi amusant qu'instructif. L'occasion donc de parcourir l'Asie en restant... assis!" Anna Topalov, Marianne, 29.09.07
"De livre en livre, Olivier Germain-Thomas s'est construit une haute idée du voyage en traqueur de divin, en scrutateur de songes et en promeneur touché par la grâce des hommes. Ce voyageur tendre et ironique, sanglé dans sa foi chrétienne, est un sage, éveillé à la lumière de l'Asie." (La Nef, décembre 2007)
"Pauvreté et voyance font bon ménage dans cette Asie où l'homme occidental attend des réponses à des questions qui ne se posent pas, car bien voyager consiste à se laisser surprendre. Comme le sera le lecteur de ce livre qui allie la beauté de l'écriture et la justesse de la vision". Alfred Eibel, Valeurs Actuelles 28.09.07
" L'Asie, derrière son voile. Olivier Germain-Thomas la sillonne depuis toujours et ne se lasse pas de la questionner. Le Bénarès-Kyôto est un grand voyage, lui-même le miroir de voyages plus anciens, une somme. C'est un périple qu'il fait pour nous, armé de sa généreuse curiosité, d'un regard intérieur aiguisé, de sa prodigieuse érudition." L'Humanité, 01/12/2007
"Olivier Germain-Thomas scrute les rites d'un Japon plutôt figé et s'épanouit sur les chemins d'une nature spiritualisée. tout au long de son voyage, il fait quelques rencontres surprenantes. Elles seules justifient sa dédicace à Tintin." Arnaud Vaulerin, Libération, 05.01.08
http://www.prix-litteraires.net/detail_prix_livre.php?livre=2268062899
« Anecdotes, enthousiasmes, rencontres, interrogations spirituelles, il partage tout avec ceux qui le lisent. Simplement généreusement » Lucie CAWE, Le Soir 11 juillet 2008
« Catholique au tempérament curieux, Olivier Germain Thomas nous livre ainsi sa vision personnelle d’un univers qui n’a pas fini de stimuler nos interrogations ». Paul-François PAOLI, Le Figaro 17 juillet 2008
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